bousselham
Nouveau poète
Dans ce monde de manque de pardon
On n’a pas droit à l’erreur
On vit la vie des gens
Chaque jour on côtoie la peur !
Tellement la vie est devenue un calcul
On n’avance pas, on recule,
Les banques ont endetté leurs victimes
Da la dureté de la vie et ses coutumes
Se retrouvant avec un lot de dettes
En économisant que des miettes !
On passe notre vie à payer les factures !
Le téléphone, l’eau, et l’électricité …
On ne vit pas, on s’aventure !
Et l’on n’a aucune facilité !
La vie est un loyer éternel !
Mais, on n’est que des locataires
La vie est une symphonie très belle
Mais, difficile de respirer son air !
On n’a pas droit à l’erreur
On vit la vie des gens
Chaque jour on côtoie la peur !
Tellement la vie est devenue un calcul
On n’avance pas, on recule,
Les banques ont endetté leurs victimes
Da la dureté de la vie et ses coutumes
Se retrouvant avec un lot de dettes
En économisant que des miettes !
On passe notre vie à payer les factures !
Le téléphone, l’eau, et l’électricité …
On ne vit pas, on s’aventure !
Et l’on n’a aucune facilité !
La vie est un loyer éternel !
Mais, on n’est que des locataires
La vie est une symphonie très belle
Mais, difficile de respirer son air !