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LA VIE CONTINUE !

lilasys

Maître Poète
La vie continue !!

Dans le bourg endormi, traîne un brouillard suspect
À l'heure où le carreau recouvert par le givre
Coule, en fin macramé, des larmes en reflet
Le coeur plein de pourquoi, l'esprit s'attend à suivre

En brume, les maisons dorment sous son duvet
Les grands réverbères ne sont que lueurs cuivre
Courbant l'échine du fait qui dessine en projet
Ce patelin surprend, de bon matin poursuivre

Le chant lourd de mon âme, un bien triste sujet
Sous un pâle rayon, il réclame de vivre
Quand, dans l’âtre, le feu nous embrase d’un jet
Dans un vieux canapé, le plaisir d’un bon livre

M'enroule d’un rideau pour cacher mon regret
La tête encore pleine en actes d’une vouivre
Que les jours sont sans goût quand l'heur se fait maigret
D’un lointain souvenir qu'un passé nous délivre

En faut-il des efforts, rehaussant les agrès
Faire à fond le ménage à s’en rendre presque ivre
Passer l'aspirateur, les moutons en procès
Les chaussons au foyer et d’un fado, revivre

Nouvel an, le début, nous en voyons l’aspect
Du sport avec l’espoir de tout ce qui va suivre
Le vieux grand-père a droit à tout notre respect
Son combat, même en rêve, il ne faut le resuivre

Pour la prochaine année, on vous fait le projet
Dans notre intimité, entrer sera sujet.

LILASYS
 
L’envie discontinue.

La tour de fourmi, entraîne un trouillard d’aspect,
À fleur dans le terreau découvert par les grives,
Saoule, enfin m’a cramé, mes armes ont l’effet,
La sueur suinte le pourpoint, il apprit, s'étend, esquive.

En brune, les raisons donnent en son sommet,
Les glands rêvent, espèrent, ne vont que sueurs à suivre,
Coupant la chine, aux faits qui bassinent, les démet,
Le pas crétin apprend le bon satin en coursive.

Le champ sourd de l’exam, un rien, truste le projet,
Sous son châle en hayon, il déclame un son ivre,
Quand le bellâtre, du jeu, en emphase de l’objet,
Sans un dieu bien campé, le désir du con délivre.

En boule, un seau d’eau pour lâcher ses secrets,
La fête en peine d’entracte pour vivre,
Que les cours sans bagout ont l'heure de faux magret,
Du crottin, provenir d'un passé sans les livres.

En faut-il des renforts, exhaussant les excès,
Faire en rond, déménage à en vendre du faux cuivre,
Classer l'as « pirateur », des boutons en abcès,
La chanson du noyé et d’un faux do à suivre.

Nouveau clan, la fin, sans mériter le respect,
Leur essor est l’avoir des fous qui s’enivrent,
Le pieux grand frère doit avoir drôle d’aspect,
Ses cons bas, même en trêve, il nous faut survivre.

De cette dernière année, oublions les déchets,

Pour notre amitié, évitons les rejets.
 
Dernière édition:
Je m'incline bien bas : Une cogitation qu'on a peine à suivre
car vrai feu d'artifice
.Meilleurs voeux et égoïstement : restes nous !
Bise amicale
 
Merci à vous tous
à mon ami de toujours luron que j'ai eu le plaisir de rencontrer !
et merci pour vos appréciations
jan entre nous on reste une famille ,sourire
bisous à vous trois
meilleurs voeux
lola
 
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