CHENNOUFI
Maître Poète
La vie, ce n’est qu’un temps
Cet écrit, il est pour vous
Toi qui as versé mes larmes
Si tu arrives un jour à lire mes mots
Tu sentiras alors l’ampleur de ce drame
Ce jour-là, tu comprendras surement
En larmes a quitté mon corps mon âme
Ne pleure pas ce jour-là mon tombeau
Mais prends soin de celle que j’aime
Demain, il ferra surement beau
Quand ton cœur se réveille
Que la vie ce n’est qu’un temps
Pourquoi alors être rebelle
Elle ne pourra jamais voler notre l’oiseau
Pour voler, il lui faut les deux ailes
Et comme tu as coupé l’union
Elle vivra triste au sol
Et entre les mots que j’écris
Tu sauras comment à pleurer ton homme
Et sans voix en lui étaient ses cris
En lui, chaque nuit sonne l’alarme
À chaque saison a ses fruits
Mais moi a l’hiver, je cache mes larmes
As-tu vraiment aimé ?
Que je verse toute une vie des pleurs
Et même quand de toi je rêvé
Ton spectre, chaque nuit me torture
Laisse moi vivre lâche mes poignes
Je veux cueillir d’autres fleurs
Et peut-être qui sait
Je sourirais un jour
Non ne me blesse pas encore nom
Je viens de me guérir
Malgré qu’au plus profond
Je garde amers souvenirs
Les larmes ont le même goût
De douleur ou bien de rires
Laisse moi vivre me reste peu de temps
Connaitre seulement ma fille et lui dire
Je t’aime les yeux dans les yeux
Le jour viendra
Ou je ne serai plus
Surement ma fille viendra
Moi dans mon tombeau
L’enfant grandira
Elle lira mes mots
Pourquoi elle te demandera
Peux-tu voir dans ses yeux ?
Dis-lui que son papa
Triste loin d’elle a vécu
Mes mots témoignent pour ça
De ce grand bonheur perdu
Il ferra surement beau
Auprès de moi, tu rattraperas
Tout le bonheur perdu
Et que je l’attends là-bas
Dans cette foule auprès de Dieu
Mon cœur te reconnaîtra
Si j’arrive à voir tes beaux yeux
Je t’aime ma fille crois-moi
La vie, ce n’est qu’un temps
Je t’aime
Mustapha
Cet écrit, il est pour vous
Toi qui as versé mes larmes
Si tu arrives un jour à lire mes mots
Tu sentiras alors l’ampleur de ce drame
Ce jour-là, tu comprendras surement
En larmes a quitté mon corps mon âme
Ne pleure pas ce jour-là mon tombeau
Mais prends soin de celle que j’aime
Demain, il ferra surement beau
Quand ton cœur se réveille
Que la vie ce n’est qu’un temps
Pourquoi alors être rebelle
Elle ne pourra jamais voler notre l’oiseau
Pour voler, il lui faut les deux ailes
Et comme tu as coupé l’union
Elle vivra triste au sol
Et entre les mots que j’écris
Tu sauras comment à pleurer ton homme
Et sans voix en lui étaient ses cris
En lui, chaque nuit sonne l’alarme
À chaque saison a ses fruits
Mais moi a l’hiver, je cache mes larmes
As-tu vraiment aimé ?
Que je verse toute une vie des pleurs
Et même quand de toi je rêvé
Ton spectre, chaque nuit me torture
Laisse moi vivre lâche mes poignes
Je veux cueillir d’autres fleurs
Et peut-être qui sait
Je sourirais un jour
Non ne me blesse pas encore nom
Je viens de me guérir
Malgré qu’au plus profond
Je garde amers souvenirs
Les larmes ont le même goût
De douleur ou bien de rires
Laisse moi vivre me reste peu de temps
Connaitre seulement ma fille et lui dire
Je t’aime les yeux dans les yeux
Le jour viendra
Ou je ne serai plus
Surement ma fille viendra
Moi dans mon tombeau
L’enfant grandira
Elle lira mes mots
Pourquoi elle te demandera
Peux-tu voir dans ses yeux ?
Dis-lui que son papa
Triste loin d’elle a vécu
Mes mots témoignent pour ça
De ce grand bonheur perdu
Il ferra surement beau
Auprès de moi, tu rattraperas
Tout le bonheur perdu
Et que je l’attends là-bas
Dans cette foule auprès de Dieu
Mon cœur te reconnaîtra
Si j’arrive à voir tes beaux yeux
Je t’aime ma fille crois-moi
La vie, ce n’est qu’un temps
Je t’aime
Mustapha
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