Vingt-sept ans,
Pas un Francs,
Deux enfants,
Pas d’argent pour les habillés,
Et l’père s’est barré.
Pour une mère au foyer,
Trop cher les loyers,
Pas assez, les congés payés,
Malgré les heures non facturées.
Et elles doivent ramer,
Pour trouver de quoi souper.
Mettre les factures impayées sur le coté,
En essayant de ne pas les oublier,
Et espérant pouvoir les payer.
Prendre des arrangements et ne pas savoir les respecter.
Ils veulent nous faire travailler,
Mais les garderies sont à payer,
Le prix de se que t’as gagné.
Que fais la société,
Pour toutes ces femmes qu’il faut aider ?
Sur ton c.v.,
Tes expériences y seront notées,
Mais tu ne trouveras pas de quoi bouloté.
Car seul en tant que maman, t’es qualifiée.
Tous ce qu’on te laisse faire c’est ramer,
Et un jour, à bout de force tu rames plus,
Tu te laisse couler,
Mais tes enfants sont là,
Ils ne savent pas nager.
Alors tu te remets à ramer,
Sans baisser les bras,
Tu regarde droit devant toi.
Mais un jour, t’as pas le choix,
Tu remballe ta fierté,
Et tu demande à être aider.
Malgré les yeux humides,
Les larmes ne doivent pas couler,
Pour garder un peu de dignité.
Et pas faire la manche,
Sur le marché le dimanche.
Les politiciens y seront,
Mais il te ne donnerons pas un rond,
Juste un bout de carton,
Pour récolter un vote a la con.
Je ne me plains pas,
Je raconte juste les faits.
Je ne suis pas la seule dans le cas,
À chercher du concret.
Malheureusement aucun mode d emploi ne nous a été donné,
Et avec les moyens du bord on doit se débrouillé.
Les nerfs ne doivent pas lâchés.
La vie ne nous a pas gâtés,
Des maris alcoolisés,
Infidèles ou encore agressifs,
Ne pouvant s’empêcher de frapper,
Des paresseux, des jamais là,
Des menteurs, des faux-culs,
Des vertes et des pas mûres.
Mais faut pas croire certaines femmes sont comme ça,
Sans gènes et sans regrets.
Ne plus vouloir assumer,
Les vies qu’ils ont données.
Et la société,
Elle fait quoi pour aider ?
A part nous faire payer
Pour des choses insensées.
Elle n’en a rien à cirer,
On a cas tous crever.
Pas un Francs,
Deux enfants,
Pas d’argent pour les habillés,
Et l’père s’est barré.
Pour une mère au foyer,
Trop cher les loyers,
Pas assez, les congés payés,
Malgré les heures non facturées.
Et elles doivent ramer,
Pour trouver de quoi souper.
Mettre les factures impayées sur le coté,
En essayant de ne pas les oublier,
Et espérant pouvoir les payer.
Prendre des arrangements et ne pas savoir les respecter.
Ils veulent nous faire travailler,
Mais les garderies sont à payer,
Le prix de se que t’as gagné.
Que fais la société,
Pour toutes ces femmes qu’il faut aider ?
Sur ton c.v.,
Tes expériences y seront notées,
Mais tu ne trouveras pas de quoi bouloté.
Car seul en tant que maman, t’es qualifiée.
Tous ce qu’on te laisse faire c’est ramer,
Et un jour, à bout de force tu rames plus,
Tu te laisse couler,
Mais tes enfants sont là,
Ils ne savent pas nager.
Alors tu te remets à ramer,
Sans baisser les bras,
Tu regarde droit devant toi.
Mais un jour, t’as pas le choix,
Tu remballe ta fierté,
Et tu demande à être aider.
Malgré les yeux humides,
Les larmes ne doivent pas couler,
Pour garder un peu de dignité.
Et pas faire la manche,
Sur le marché le dimanche.
Les politiciens y seront,
Mais il te ne donnerons pas un rond,
Juste un bout de carton,
Pour récolter un vote a la con.
Je ne me plains pas,
Je raconte juste les faits.
Je ne suis pas la seule dans le cas,
À chercher du concret.
Malheureusement aucun mode d emploi ne nous a été donné,
Et avec les moyens du bord on doit se débrouillé.
Les nerfs ne doivent pas lâchés.
La vie ne nous a pas gâtés,
Des maris alcoolisés,
Infidèles ou encore agressifs,
Ne pouvant s’empêcher de frapper,
Des paresseux, des jamais là,
Des menteurs, des faux-culs,
Des vertes et des pas mûres.
Mais faut pas croire certaines femmes sont comme ça,
Sans gènes et sans regrets.
Ne plus vouloir assumer,
Les vies qu’ils ont données.
Et la société,
Elle fait quoi pour aider ?
A part nous faire payer
Pour des choses insensées.
Elle n’en a rien à cirer,
On a cas tous crever.