bousselham
Nouveau poète
La lune voilée par des nuages
Difficile de découvrir son visage
Sur notre terre triste et sombre
On vit que par son ombre
L’étoile est presque fane
Tellement invisible on dirait morte
Le ciel ne bouge plus se calme
La terre perd son fruit
Par des flammes
Brûleuses et fortes
L’eau ne sorte plus
De ses sources profondes
Elle est presque imbuvable
Son odeur est désagréable
Les saisons n’ont plus raison
Le printemps n’est plus vert
La vie est à l’envers
Dans ce siècle des guerres
Qui ont traumatisé la terre
Qui ont inondés les mers
Qui ont torturés les sœurs et frères
Dans ce siècle de la course de nucléaire
Dans ce siècle de la course d’armement
Dans ce siècle de la pollution d’environnement
Difficile de découvrir son visage
Sur notre terre triste et sombre
On vit que par son ombre
L’étoile est presque fane
Tellement invisible on dirait morte
Le ciel ne bouge plus se calme
La terre perd son fruit
Par des flammes
Brûleuses et fortes
L’eau ne sorte plus
De ses sources profondes
Elle est presque imbuvable
Son odeur est désagréable
Les saisons n’ont plus raison
Le printemps n’est plus vert
La vie est à l’envers
Dans ce siècle des guerres
Qui ont traumatisé la terre
Qui ont inondés les mers
Qui ont torturés les sœurs et frères
Dans ce siècle de la course de nucléaire
Dans ce siècle de la course d’armement
Dans ce siècle de la pollution d’environnement