sindarella
Nouveau poète
Au lever : le premier soupir de la journée,
J’ouvre les yeux sur le blanc immaculé,
Je tourne la tête : personne, une place vide,
Je referme les yeux un instant, livide.
Quand j’émerge enfin, le soleil n‘est plus,
La pénombre est totale, et mon cœur dissolu,
Un second soupir… ma vue se trouble,
Les larmes m’assaillent et tout se dédouble…
Je me souvins alors de ce jour passé,
De l’incommensurable peine, du trépassé…
« Un seul être vous manque et tout est dépeuplé » :
Une maxime et des maux qui se sont accouplés.
Il ne reste, aujourd’hui, que cela :
Un amour absolu que le destin scella,
Un cœur solitaire, amorphe et inanimé,
Exhalant des soupirs d’une âme consumée.
J’ouvre les yeux sur le blanc immaculé,
Je tourne la tête : personne, une place vide,
Je referme les yeux un instant, livide.
Quand j’émerge enfin, le soleil n‘est plus,
La pénombre est totale, et mon cœur dissolu,
Un second soupir… ma vue se trouble,
Les larmes m’assaillent et tout se dédouble…
Je me souvins alors de ce jour passé,
De l’incommensurable peine, du trépassé…
« Un seul être vous manque et tout est dépeuplé » :
Une maxime et des maux qui se sont accouplés.
Il ne reste, aujourd’hui, que cela :
Un amour absolu que le destin scella,
Un cœur solitaire, amorphe et inanimé,
Exhalant des soupirs d’une âme consumée.
***Sissi***