iboujo
Maître Poète
Lambeaux de brumes blanches en écharpes ouatées
Cachant les spectres des maisons de brique rose
Les canaux sont en glace et Bruges se repose
Dans l'hiver qui l'a prise et semble l'envoûter
L'eau ne paresse plus au long des quais déserts
Elle ne presse plus le long des ponts bossus
Seul le beffroi sonne à chaque heure qui n'est plus
Nous rappelons sans cesse le temps qui se perd
Que le ville est charmante toute ourlée de givre
Elle est tout à la fois mystérieuse et belle
Elle veut nous conter ce qu'hier a fait d'elle
La Venise du Nord qui continue à vivre
Il y a trés longtemps les marchands de la laine
Et des beaux draps de lin étaient rois en ces lieux
Ils ont donné leur or pour que plus tard nos yeux
Gardent le souvenir de l'art pur sans haine
Deux grandes cathédrales recellent des merveilles
Que tout musée au monde voudrait bien avoir
Michel Ange a taillé la Vierge en de longs soirs
L' on dirait que dans ses bras l'enfant s'éveille
Chaque maison , chaque rue semblent surgir
D'un passé qui serait resté dans le présent
Et tant que les canaux n'iront pas se comblant
Bruges la millénaire ne voudra pas mourir
Bruges nous fait leçon du respect des anciens
Ceux qui savaient construire pour un temps éternel
Ceux qui avaient appris à respecter le ciel
Où chacun travaillait pour le bonheur des siens
Aujourd'hui prisonnier des passions parfois viles
Nous courons dans ces rues avec la foule dense
Et nous croyons avoir tout vu , quelle impudence
Alors que la patience est la clé de la ville
Oh! Bruges la superbe , Oh! trop belle Maitresse
Dis nous comment nous pourrions mieux te découvrir
Dis nous donc les leçons qui pourraient nous ouvrir
Les portes bien cachées de la grande Sagesse......
Cachant les spectres des maisons de brique rose
Les canaux sont en glace et Bruges se repose
Dans l'hiver qui l'a prise et semble l'envoûter
L'eau ne paresse plus au long des quais déserts
Elle ne presse plus le long des ponts bossus
Seul le beffroi sonne à chaque heure qui n'est plus
Nous rappelons sans cesse le temps qui se perd
Que le ville est charmante toute ourlée de givre
Elle est tout à la fois mystérieuse et belle
Elle veut nous conter ce qu'hier a fait d'elle
La Venise du Nord qui continue à vivre
Il y a trés longtemps les marchands de la laine
Et des beaux draps de lin étaient rois en ces lieux
Ils ont donné leur or pour que plus tard nos yeux
Gardent le souvenir de l'art pur sans haine
Deux grandes cathédrales recellent des merveilles
Que tout musée au monde voudrait bien avoir
Michel Ange a taillé la Vierge en de longs soirs
L' on dirait que dans ses bras l'enfant s'éveille
Chaque maison , chaque rue semblent surgir
D'un passé qui serait resté dans le présent
Et tant que les canaux n'iront pas se comblant
Bruges la millénaire ne voudra pas mourir
Bruges nous fait leçon du respect des anciens
Ceux qui savaient construire pour un temps éternel
Ceux qui avaient appris à respecter le ciel
Où chacun travaillait pour le bonheur des siens
Aujourd'hui prisonnier des passions parfois viles
Nous courons dans ces rues avec la foule dense
Et nous croyons avoir tout vu , quelle impudence
Alors que la patience est la clé de la ville
Oh! Bruges la superbe , Oh! trop belle Maitresse
Dis nous comment nous pourrions mieux te découvrir
Dis nous donc les leçons qui pourraient nous ouvrir
Les portes bien cachées de la grande Sagesse......