fée de blé
Maître Poète
Quand mes doigts se posent
Sur les touches de mon piano
Mon âme se délecte
De gourmandes harmonies
Que déroule les notes
Comme un vieux papyrus
Chaque soir, devant l’histoire
Je pose mes yeux.
Déchiffrant l’époque
De sentiments avoués
Dans un jardin, que j’épie
Dans la plus chaste piété.
La douceur m’envahit
Comme un cocon de dentelles
Déliant mes mains
Comme un roulis de vagues
Laissant un parfum
Inoculé d’innocence
Envahir tout l’espace
Entre elle et moi
Quand mes doigts se posent
Sur les touches demon piano
Mes sens s’enivrent
De poésie lyrique
Une romance sans mot,
Qui effleure l’invisible
En de brefs instants
Que je chéris chèrement
Aux derniers accords
Mes doigts se soulèvent
Comme un souffle de vent
Qui me libère de l’emprise
De la douceur du rêve
Et des couleurs du ciel
Sur les touches de mon piano
Mon âme se délecte
De gourmandes harmonies
Que déroule les notes
Comme un vieux papyrus
Chaque soir, devant l’histoire
Je pose mes yeux.
Déchiffrant l’époque
De sentiments avoués
Dans un jardin, que j’épie
Dans la plus chaste piété.
La douceur m’envahit
Comme un cocon de dentelles
Déliant mes mains
Comme un roulis de vagues
Laissant un parfum
Inoculé d’innocence
Envahir tout l’espace
Entre elle et moi
Quand mes doigts se posent
Sur les touches demon piano
Mes sens s’enivrent
De poésie lyrique
Une romance sans mot,
Qui effleure l’invisible
En de brefs instants
Que je chéris chèrement
Aux derniers accords
Mes doigts se soulèvent
Comme un souffle de vent
Qui me libère de l’emprise
De la douceur du rêve
Et des couleurs du ciel