79didou
Maître Poète
Il était une fois un tout petit garçon
Qui projetait ses rêves au plafond
Cloué au lit depuis trop longtemps
Il désirait retrouver sa vie d’enfant
Le monsieur en blanc ne le lui a pas dit
Mais il restera encore pour l’épiphanie
Tant pis, il faudra encore patienter sans faute
Pourvu que cela ne dure jusqu'à la pentecôte
Pâques tinte déjà dans les clochers
Le petit homme tient ses œufs alités
Il aurait tant aimé les chercher au jardin
Il mangera le chocolat sur son coussin
La fête des mères est à l’honneur
L’enfant serre la sienne au cœur
Les sanglots agrippent ses joues
Le garçonnet la console au cou
Celle des Pères s’ensuit de prés
L’air n’est plus aux festivités
Le dessin qu’il a offert aux parents
Sera peut être son dernier présent
L’Armistice éblouit le ciel de la nuit
Le môme illumine le sien de ses bougies
Il ne souhaite que faire ses affaires
C’est le seul vœu de son anniversaire
L’Eté s’achève, l’espoir aussi
Le corps du gosse est endolori
L’automne amenuise les efforts
De résister aux affres du sort
La bise du nord bleuit les maisons
L’hiver ponctue la valse des saisons
Le petit gars s’endort paisiblement
Les machines s’affolent furieusement
Le réveillon enchante les cheminées
La neige se fait attendre dans les foyers
Il aurait aimé retrouver les hirondelles
L’enfant s’est envolé voir le père Noël
Qui projetait ses rêves au plafond
Cloué au lit depuis trop longtemps
Il désirait retrouver sa vie d’enfant
Le monsieur en blanc ne le lui a pas dit
Mais il restera encore pour l’épiphanie
Tant pis, il faudra encore patienter sans faute
Pourvu que cela ne dure jusqu'à la pentecôte
Pâques tinte déjà dans les clochers
Le petit homme tient ses œufs alités
Il aurait tant aimé les chercher au jardin
Il mangera le chocolat sur son coussin
La fête des mères est à l’honneur
L’enfant serre la sienne au cœur
Les sanglots agrippent ses joues
Le garçonnet la console au cou
Celle des Pères s’ensuit de prés
L’air n’est plus aux festivités
Le dessin qu’il a offert aux parents
Sera peut être son dernier présent
L’Armistice éblouit le ciel de la nuit
Le môme illumine le sien de ses bougies
Il ne souhaite que faire ses affaires
C’est le seul vœu de son anniversaire
L’Eté s’achève, l’espoir aussi
Le corps du gosse est endolori
L’automne amenuise les efforts
De résister aux affres du sort
La bise du nord bleuit les maisons
L’hiver ponctue la valse des saisons
Le petit gars s’endort paisiblement
Les machines s’affolent furieusement
Le réveillon enchante les cheminées
La neige se fait attendre dans les foyers
Il aurait aimé retrouver les hirondelles
L’enfant s’est envolé voir le père Noël