TheFantasier
Nouveau poète
Aucun air frais quand j'ouvre la fenêtre, sur des cadavres maquillés,
Plutôt de vieux relents d'esprits depuis trop longtemps, enfermés.
Flots d'images, de données, bien au delà de l'ingérable,
Mes yeux noyés dans une mer de consommables...
Mais elles me tiennent la tête sous l'eau, mes envies!
Et ils m'attrapent les bras, ils me tirent vers le bas, mes amis.
Le manque d'air me fait partir en trip, et les pâles deviennent vifs..
Englouti par la vague, surfant vers les récifs.
Tout expliquer sans rien comprendre, tout acheter sans rien attendre,
Pris dans la toile, embobiné et fasciné, chair fraiche et tendre!
Y'a pas d'étoiles, que des lucioles, lanternes de lutins,
Affamés et avares, appâtant les bavards avec leur cerveau pour butin.
Vos désirs en pop-ups, destin en downloading, vos amis mis à nus
Au milieu des pin-ups, votre vie en streaming, sous la lumière crue!
Donnant du Dieu, vendant l'Amour, le bonheur à portée...
Eludant la recherche, oubliant le réel, retouchant la beauté.
Et parler sans connaitre, et regarder sans voir,
Ne plus se reconnaitre, dans cet étrange miroir
Qui grossit les paraîtres et gomme les points noirs.
A celui qui veut être, l'agonie d'un espoir.
Lâchez votre clavier, fermez votre PC,
Reculez votre chaise et levez vos fessiers.
Votre esprit va renaître, mais pour mieux qu'il s'en sorte
Refermez la fenêtre, et passez par la porte.
Plutôt de vieux relents d'esprits depuis trop longtemps, enfermés.
Flots d'images, de données, bien au delà de l'ingérable,
Mes yeux noyés dans une mer de consommables...
Mais elles me tiennent la tête sous l'eau, mes envies!
Et ils m'attrapent les bras, ils me tirent vers le bas, mes amis.
Le manque d'air me fait partir en trip, et les pâles deviennent vifs..
Englouti par la vague, surfant vers les récifs.
Tout expliquer sans rien comprendre, tout acheter sans rien attendre,
Pris dans la toile, embobiné et fasciné, chair fraiche et tendre!
Y'a pas d'étoiles, que des lucioles, lanternes de lutins,
Affamés et avares, appâtant les bavards avec leur cerveau pour butin.
Vos désirs en pop-ups, destin en downloading, vos amis mis à nus
Au milieu des pin-ups, votre vie en streaming, sous la lumière crue!
Donnant du Dieu, vendant l'Amour, le bonheur à portée...
Eludant la recherche, oubliant le réel, retouchant la beauté.
Et parler sans connaitre, et regarder sans voir,
Ne plus se reconnaitre, dans cet étrange miroir
Qui grossit les paraîtres et gomme les points noirs.
A celui qui veut être, l'agonie d'un espoir.
Lâchez votre clavier, fermez votre PC,
Reculez votre chaise et levez vos fessiers.
Votre esprit va renaître, mais pour mieux qu'il s'en sorte
Refermez la fenêtre, et passez par la porte.