Eléâzar
Maître Poète
Quand l’homme est acculé qu’il ne sait trop quoi dire
Il échafaude un plan
Sans user du palan
Et s’aide de la Foi
Mauvaise dont le choix
Est de laisser entrer la bête à interdire
Dans son intégrité son cœur vrai sa raison
Par manque de courage
Vaincu par un outrage
Ou par une faiblesse
Etonnamment qui blesse
L’être entier naguère tourné vers l’oraison
La diabolique Foi est liée au Mensonge
Bardé d’autorité
Et de sincérité
Droit comme un fil à plomb
Qui mesure l’aplomb
Du mur de la maison à bâtir dans un songe
La Vérité se bat si l’homme a préparé
Sa petite entreprise
Qui dicte son emprise
Sur la bonne tactique
De la dialectique
Mais son outil souvent doit être réparé
Car comme le mensonge elle n’a que peu d’armes
Mais son autorité
Et sa sincérité
Sont naturellement
Droits puisqu’elle ne ment
Jamais pour que des cœurs blessés sortent des larmes
Le Mensonge séduit parfois la Vérité
Qui harcelée se laisse
Aller à la faiblesse
En s’installant dans l’aise
Loin du feu de la braise
Et souffle un air glacé sur sa postérité
Mais solide est son socle un socle de déesse
Qui oui à vacillé
Quand l’œil doux a cillé
Dans ce regard trompeur
Captant ceux qui ont peur
D’être sous la hauteur d’une grande promesse
Et celle-ci le dit je suis la Vérité
Je l’assure et le jure
Mon âme est pure et sûre
Et si la Foi mauvaise
Dans le doute m’apaise
Je me ressaisirai pour qui l’a mérité.
Il échafaude un plan
Sans user du palan
Et s’aide de la Foi
Mauvaise dont le choix
Est de laisser entrer la bête à interdire
Dans son intégrité son cœur vrai sa raison
Par manque de courage
Vaincu par un outrage
Ou par une faiblesse
Etonnamment qui blesse
L’être entier naguère tourné vers l’oraison
La diabolique Foi est liée au Mensonge
Bardé d’autorité
Et de sincérité
Droit comme un fil à plomb
Qui mesure l’aplomb
Du mur de la maison à bâtir dans un songe
La Vérité se bat si l’homme a préparé
Sa petite entreprise
Qui dicte son emprise
Sur la bonne tactique
De la dialectique
Mais son outil souvent doit être réparé
Car comme le mensonge elle n’a que peu d’armes
Mais son autorité
Et sa sincérité
Sont naturellement
Droits puisqu’elle ne ment
Jamais pour que des cœurs blessés sortent des larmes
Le Mensonge séduit parfois la Vérité
Qui harcelée se laisse
Aller à la faiblesse
En s’installant dans l’aise
Loin du feu de la braise
Et souffle un air glacé sur sa postérité
Mais solide est son socle un socle de déesse
Qui oui à vacillé
Quand l’œil doux a cillé
Dans ce regard trompeur
Captant ceux qui ont peur
D’être sous la hauteur d’une grande promesse
Et celle-ci le dit je suis la Vérité
Je l’assure et le jure
Mon âme est pure et sûre
Et si la Foi mauvaise
Dans le doute m’apaise
Je me ressaisirai pour qui l’a mérité.