Picasso
Nouveau poète
Comme une hirondelle qui se pose,
Comme un pont trop vieu qui s'éffondre à tout moment,
Les larmes de mon corp sont impossible à arêtter,
Les ragots derières mon dos me font souffrir.
Et la vérité me ment,
Les mensonges tremble que je marche,
Parfois ils se foutent de moi,
Et même font semblant d'être des amis,
Il n'y a rien qui puisse arêtter ces crit.
C'est comme une lame qui s'enfonce dans le coeur,
Un mensonge qui est en train de naître,
Je n'arrive plus à l'arêtter,
Il faut en finir avant que sa se découvre.
Comme un pont trop vieu qui s'éffondre à tout moment,
Les larmes de mon corp sont impossible à arêtter,
Les ragots derières mon dos me font souffrir.
Et la vérité me ment,
Les mensonges tremble que je marche,
Parfois ils se foutent de moi,
Et même font semblant d'être des amis,
Il n'y a rien qui puisse arêtter ces crit.
C'est comme une lame qui s'enfonce dans le coeur,
Un mensonge qui est en train de naître,
Je n'arrive plus à l'arêtter,
Il faut en finir avant que sa se découvre.