louange
Nouveau poète
J’ai les écorchures au coeur
Je délire dans mes univers morts
Tes sourires tournent mes heures
Je m’emmerde et me tourmente
Puis que tout ça, ce n’est que des mots
Alors, lis moi regarde le fou de toi
Qui t’écrit à tourner les horloges
Tu vois mon amour j’ai toujours la foi
Pour te dire je t’aime je suis toujours là
Bien sûr sur mes pages la bouche bâillonnée
Car je n’ai pas le choix toi tu n’es pas là
T’es dans d’autres bras et moi j’en crève
J’ai le feu aux yeux et un torrent dans les veines
Le gout du sel dans la gorge à te rêver
Je regarde mes lignes, l’ombre de mes peines
Et ce destin qui tarde et moi qui chiale
Je vais mourir c’est sur dans ce manque de toi
C’est l’immensité d’un sentiment d’or
Toi tu ne me vois pas, toi surement tu dors
Et moi je berce tes nuits de mes sanglots
Je traverse la plaine aveugle et sourd
Je ne vois plus le ciel quand tu pars
Quand je ne suis plus l’étoile dans tes yeux
Et que seul tu me laisses dans le brouillard
À quoi ça rime ? Je veux que tu saches
Pars tout ce que je passe à m’éteindre
A dessiner mon amour à la gouache
Dans le sable mes écumes à la mer
C’est nôtre histoire c’est ma poésie qui t’escorte
C’est ma patience ma force c’est toi
Pour toi mon amour je forcerai toutes les portes
Jusqu’au fond des mers à éteindre les sémaphores
Je trouverai de l’or pour toi ma petite reine
Mon amour mon ange aux cheveux blonds
J’en crève à mes mains pendent mes chaines
Le vent porte mes larmes et mon amour
Tu l’as sent la brise qui te parcoure la nuit?
C’est mes soupirs c’est le crime de t’aimer
Mon coeur épris d’amour de ce délicieux fruit
Sucré, mais moi j’en sens que l’amertume
C’est l’horreur je te jure mon amour
Je voudrai crée un Nouveau Monde
Un monde dans nos yeux troubadours
Lier nos âmes comme l’avant du premier souffle
J’en vois pas la fin
Même si je sais qu’on finira à faire une paire
Tous les deux dans les confins
De l’éternité graver dans nos mains....
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LouAnges
Je délire dans mes univers morts
Tes sourires tournent mes heures
Je m’emmerde et me tourmente
Puis que tout ça, ce n’est que des mots
Alors, lis moi regarde le fou de toi
Qui t’écrit à tourner les horloges
Tu vois mon amour j’ai toujours la foi
Pour te dire je t’aime je suis toujours là
Bien sûr sur mes pages la bouche bâillonnée
Car je n’ai pas le choix toi tu n’es pas là
T’es dans d’autres bras et moi j’en crève
J’ai le feu aux yeux et un torrent dans les veines
Le gout du sel dans la gorge à te rêver
Je regarde mes lignes, l’ombre de mes peines
Et ce destin qui tarde et moi qui chiale
Je vais mourir c’est sur dans ce manque de toi
C’est l’immensité d’un sentiment d’or
Toi tu ne me vois pas, toi surement tu dors
Et moi je berce tes nuits de mes sanglots
Je traverse la plaine aveugle et sourd
Je ne vois plus le ciel quand tu pars
Quand je ne suis plus l’étoile dans tes yeux
Et que seul tu me laisses dans le brouillard
À quoi ça rime ? Je veux que tu saches
Pars tout ce que je passe à m’éteindre
A dessiner mon amour à la gouache
Dans le sable mes écumes à la mer
C’est nôtre histoire c’est ma poésie qui t’escorte
C’est ma patience ma force c’est toi
Pour toi mon amour je forcerai toutes les portes
Jusqu’au fond des mers à éteindre les sémaphores
Je trouverai de l’or pour toi ma petite reine
Mon amour mon ange aux cheveux blonds
J’en crève à mes mains pendent mes chaines
Le vent porte mes larmes et mon amour
Tu l’as sent la brise qui te parcoure la nuit?
C’est mes soupirs c’est le crime de t’aimer
Mon coeur épris d’amour de ce délicieux fruit
Sucré, mais moi j’en sens que l’amertume
C’est l’horreur je te jure mon amour
Je voudrai crée un Nouveau Monde
Un monde dans nos yeux troubadours
Lier nos âmes comme l’avant du premier souffle
J’en vois pas la fin
Même si je sais qu’on finira à faire une paire
Tous les deux dans les confins
De l’éternité graver dans nos mains....
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LouAnges