Boutissan
Nouveau poète
Je n'arrive pas à aimer les lumières À aimer le noir de mes ténèbres La mort est une femme folle La femme est une mort douce Mon existence est un cadavre vivant Hélas ! J’entends la mort frappe À la porte de mon cachot Je vois l'amour en train de rire Et moi je pars comme le vent digne Vers l'inconnu Vers la tombe de ma bien-aimée Je parle au soleil, à la lumière Au vent qui porte mon spleen Aux arbres, aux fleurs sur les ruines Je cris comme un fou, comme un mur Comme un loup Comme un silence silencieux Je chante des vers nostalgiques J'écris des mots tellement romantiques La porte de l'espoir est fermée La lumière de mon amour est disparue Moi aussi je vais s'évader Vers le passé de mes souvenirs Vers la tombe de ma bien-aimée Je vais tuer mon âme Je vais boire le sang de ma solitude Je vais s'évader en silence Embrassant la peur et l’inquiétude Regardant au ciel sans espoir Le soleil est noir Les tombent sont heureuses l'enfer rit sans arrêt Hélas ! Qui suis-je Un cadavre perdu Dans les rêves d'une solitude orpheline À dieu ! Je vais s'évader comme le vent digne Vers le vide de mes pensées Vers la tombe de ma bien-aimée