dobby
Poète libéré
Ce soir,
La plage est déserte,
Les vagues effleurent,...
Mes pieds dénudés,
Sur le sable doré,
La mer chante,
A la lune,
Son amertume,
Au loin,
Sur les flots, un voilier,
L'oiseau des mers plie ses ailes,
Éteint ses yeux lumineux,
Pour le sommeil,
Et nous mon amour,
Main dans la main,
On flâne,
Le long de cette grande dame,
On marche,
En laissant d'éphémères traces,
Que l'écume efface,
Tu me regardes,
Tes yeux sont malicieux,
Je sens tes bras me soulever,
Me porter,
Puis tu m'allonges doucement,
Sur le lit de cette chambre,
Aux murs étranges,
Parsemer d'étoilé,
Ta main caresse mes cheveux,
Tes lèvres m'embrassent,
Je sens l'empreinte de leurs jeux,
De leurs désirs de feu,
Sur les courbes de mon corps,
Tes doigts poursuivent leur chemin,
Et me donne tout leurs trésors,
J'écoute murmurer à mon oreille,
La symphonie de tes "je t'aime",
Ta voix de capitaine,
Me transporte sur le bateau d'Eden.
La plage est déserte,
Les vagues effleurent,...
Mes pieds dénudés,
Sur le sable doré,
La mer chante,
A la lune,
Son amertume,
Au loin,
Sur les flots, un voilier,
L'oiseau des mers plie ses ailes,
Éteint ses yeux lumineux,
Pour le sommeil,
Et nous mon amour,
Main dans la main,
On flâne,
Le long de cette grande dame,
On marche,
En laissant d'éphémères traces,
Que l'écume efface,
Tu me regardes,
Tes yeux sont malicieux,
Je sens tes bras me soulever,
Me porter,
Puis tu m'allonges doucement,
Sur le lit de cette chambre,
Aux murs étranges,
Parsemer d'étoilé,
Ta main caresse mes cheveux,
Tes lèvres m'embrassent,
Je sens l'empreinte de leurs jeux,
De leurs désirs de feu,
Sur les courbes de mon corps,
Tes doigts poursuivent leur chemin,
Et me donne tout leurs trésors,
J'écoute murmurer à mon oreille,
La symphonie de tes "je t'aime",
Ta voix de capitaine,
Me transporte sur le bateau d'Eden.