Les fanatiques sont arrivés,
Armés de justaucorps moulants ou lâches,
Et de maillots légers d’égéries
Sur des chausses de mousse multicolore.
Respirant à peine, ils enchaînent les défis,
Leur volonté absurde transcende les limites du corps.
Pas de mi-temps pour s’abreuver ;
Si l’hydromel est la joie des mortels,
Leur diesel traque la gazelle invisible.
Chronos dicte leur supplice :
30s sous la semelle d’Hadès,
10s dans les bras d’Irène.
L’acide brûle et les corps s'endurcissent.
Dans ce Colisée moderne
Où aucun flambeau ne se transmet,
Se jouent des JO grotesques branchés.
Voici les prédateurs de la sueur,
Les esclaves du grand Hermès,
Entraînés par la playlist d’Apollon.
Ne jalouse personne, Ô belle Aphrodite :
Qu'ils soient athlétiques, frêles ou dodus,
Tous tes fidèles luttent pour devenir Éros.
Le temple du supplice est ouvert.
Armés de justaucorps moulants ou lâches,
Et de maillots légers d’égéries
Sur des chausses de mousse multicolore.
Respirant à peine, ils enchaînent les défis,
Leur volonté absurde transcende les limites du corps.
Pas de mi-temps pour s’abreuver ;
Si l’hydromel est la joie des mortels,
Leur diesel traque la gazelle invisible.
Chronos dicte leur supplice :
30s sous la semelle d’Hadès,
10s dans les bras d’Irène.
L’acide brûle et les corps s'endurcissent.
Dans ce Colisée moderne
Où aucun flambeau ne se transmet,
Se jouent des JO grotesques branchés.
Voici les prédateurs de la sueur,
Les esclaves du grand Hermès,
Entraînés par la playlist d’Apollon.
Ne jalouse personne, Ô belle Aphrodite :
Qu'ils soient athlétiques, frêles ou dodus,
Tous tes fidèles luttent pour devenir Éros.
Le temple du supplice est ouvert.
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