plumesubtile
Poète libéré
Dans ta sombre tour, mon Doux Chaton, tu te terre.
A tes oreilles les rires sont pareilles au tonnerre.
A l'unisson de ton cœur le ciel sanglote,
A l'unisson de ton sourire ma joie est morte.
Au pied de ce donjon, de larmes trempés
Je hurle de mon silence que je ne cesse de t'aimer,
Je clame de toute mon âme pour te réconforter.
Mais ton cœur laisse mes supplique mourir, s'étioler.
Le Temps passe et les intempéries continues,
La froideur de ton hiver mets mon être à nue,
Je n'ai de couverture qu'un amour inextinguible,
Sans résultat face à la Nature inflexible.
Dans ta sombre tour, Mon Doux Chaton, où tu te terre
Les rires sont revenus, plus du tout amères,
A l'unisson de ton cœur le soleil brille de mille feux
Mais je ne suis plus qu'une statut au sourire bienheureux.
A tes oreilles les rires sont pareilles au tonnerre.
A l'unisson de ton cœur le ciel sanglote,
A l'unisson de ton sourire ma joie est morte.
Au pied de ce donjon, de larmes trempés
Je hurle de mon silence que je ne cesse de t'aimer,
Je clame de toute mon âme pour te réconforter.
Mais ton cœur laisse mes supplique mourir, s'étioler.
Le Temps passe et les intempéries continues,
La froideur de ton hiver mets mon être à nue,
Je n'ai de couverture qu'un amour inextinguible,
Sans résultat face à la Nature inflexible.
Dans ta sombre tour, Mon Doux Chaton, où tu te terre
Les rires sont revenus, plus du tout amères,
A l'unisson de ton cœur le soleil brille de mille feux
Mais je ne suis plus qu'une statut au sourire bienheureux.