jmarc
Nouveau poète
La source...
J'arrive quand tu pars, tu pars quand j'arrive
Pourtant aux temps d'avant, nous étions d'une même rive
Aujourd'hui chacun de son côté, nous laissons voguer le courant
Moi sur une berge et toi sur l'autre, celle où l'on tire le chaland
Nous pourrions remonter, pas à pas, cette rivière
Pour y trouver un pont, des rochers salutaires
Qui nous feraient traverser ces tourbillons d'écume
Et noyer bien au fond, nos torrents d'amertume
Mais le passage est loin, et le chemin pentu
Peut être le premier gué sera t'il mal venu
Ou alors remontons, tout là haut vers l'amont
Quand la source était claire, et son lit très profond
Maintenant c'est l'aval, qui étale notre amour
Les berges sont plus loin, le diluent alentour
De source on est passé au fleuve gigantesque
Aux fracas de la vie, aux cascades dantesques
Brisant le peu de nous qui flottait sur les ondes
Nous rêvions d'une barque, aux couleurs d'autres mondes
Nous n'avons donc pas vu, la houle qui menaçait
Et ce roulis sournois, qui de temps à autres nous séparait
Notre amour aujourd'hui, se mélange à la mer
Il gardera sans doute, ses questions, ses mystères
Il aura pris aussi, trop de vents de travers
Et échouera au loin, sur une île, sur une terre
Quand le vent tombera, dans bien quelques années
Que les lits des rivières, seront vides, désséchés
Je partirai en quête, déguisé en sourcier
Retrouver l'onde claire, où notre amour est né.
J'arrive quand tu pars, tu pars quand j'arrive
Pourtant aux temps d'avant, nous étions d'une même rive
Aujourd'hui chacun de son côté, nous laissons voguer le courant
Moi sur une berge et toi sur l'autre, celle où l'on tire le chaland
Nous pourrions remonter, pas à pas, cette rivière
Pour y trouver un pont, des rochers salutaires
Qui nous feraient traverser ces tourbillons d'écume
Et noyer bien au fond, nos torrents d'amertume
Mais le passage est loin, et le chemin pentu
Peut être le premier gué sera t'il mal venu
Ou alors remontons, tout là haut vers l'amont
Quand la source était claire, et son lit très profond
Maintenant c'est l'aval, qui étale notre amour
Les berges sont plus loin, le diluent alentour
De source on est passé au fleuve gigantesque
Aux fracas de la vie, aux cascades dantesques
Brisant le peu de nous qui flottait sur les ondes
Nous rêvions d'une barque, aux couleurs d'autres mondes
Nous n'avons donc pas vu, la houle qui menaçait
Et ce roulis sournois, qui de temps à autres nous séparait
Notre amour aujourd'hui, se mélange à la mer
Il gardera sans doute, ses questions, ses mystères
Il aura pris aussi, trop de vents de travers
Et échouera au loin, sur une île, sur une terre
Quand le vent tombera, dans bien quelques années
Que les lits des rivières, seront vides, désséchés
Je partirai en quête, déguisé en sourcier
Retrouver l'onde claire, où notre amour est né.