ilot
Nouveau poète
La Soumise
Elle venait chaque soir, à la même heure
Je l'attendais au pied de mon lit
Aimait prendre du temps, je la laissais faire.
Comprit en moi le désir ardent vif et l'envie.
Se jeta à mes côtés, toute nue, voluptueuse.
Je fis mine de ne rien ressentir de désir
En un clin d'oeil je la soulevais avec plaisir,
M'allongeais avec elle, cette tendre envoûteuse
Et pris le risque de me dévêtir sans embarras.
Sans montrer mes sentiments et mes tracas.
Nous étions nus côte à côte, se laissait faire,
Des seins fermes et une poitrine de marbre,
Que je ne me lasserai de caresser, des lèvres
Suaves et ma langue dévorante, suçant son flair.
Une toison dorée entre ses cuisses m'attira,
C'était mon point faible, et je pris tout mon temps
A savourer cet élixir, qui de plus en plus m'excita,
Je me délectais de ce délice très longtemps.
Avant qu'elle ne se décida de gémir de plaisir
Et d'écarter ses jambes en invitation.
Je n'en pouvais plus de cette incantation,
Et d'unir nos corps dans une osmose de désir
mahmoud
Elle venait chaque soir, à la même heure
Je l'attendais au pied de mon lit
Aimait prendre du temps, je la laissais faire.
Comprit en moi le désir ardent vif et l'envie.
Se jeta à mes côtés, toute nue, voluptueuse.
Je fis mine de ne rien ressentir de désir
En un clin d'oeil je la soulevais avec plaisir,
M'allongeais avec elle, cette tendre envoûteuse
Et pris le risque de me dévêtir sans embarras.
Sans montrer mes sentiments et mes tracas.
Nous étions nus côte à côte, se laissait faire,
Des seins fermes et une poitrine de marbre,
Que je ne me lasserai de caresser, des lèvres
Suaves et ma langue dévorante, suçant son flair.
Une toison dorée entre ses cuisses m'attira,
C'était mon point faible, et je pris tout mon temps
A savourer cet élixir, qui de plus en plus m'excita,
Je me délectais de ce délice très longtemps.
Avant qu'elle ne se décida de gémir de plaisir
Et d'écarter ses jambes en invitation.
Je n'en pouvais plus de cette incantation,
Et d'unir nos corps dans une osmose de désir
mahmoud