Lolic26
Nouveau poète
La déception, la tristesse et la souffrance. Ces trois termes qui peuvent briser un être humain, par de simples mots, de simples actes. On connait tous ces sentiments que ce soit à cause de l'amitié ou à cause de l'amour. Tu sais toi même à quel point ça fait mal hein ? Ces ressentiments si puissants, dévastateurs qu'ils t'anéantissent en quelques secondes. Tu as l'impression de baigner dans l'ind...ifférence, les gens autours de toi font semblant de s’intéresser à ce que tu ressens puis t'abandonnes quand tu as besoin d'eux, quand tu coules. Ça aussi ça te fait mal non ? Oui, je pense que ça te fait mal. C'est si dur de ce relever et d'essayer de continuer d'avancer dans un monde ou règne l'inhumanité, le désappointement, la déconvenue et la désillusion. Tu te relèves puis au final, tu retombes, tu succombes et tu croules sous le déchirement de ton cœur, de ton corps. Tu fais quoi face à l’incompréhension, à l’insouciance, au désintéressement et à la nonchalance de tes " amis ", de ta famille et/ou de la personne qui t'aimes ? Alors, que vas-tu faire avec tous cet acharnement ? Tu vas rester blottis dans la peur, le désarrois, la crainte et l'enfermement ou tu vas continuer de faire semblant d'être heureux, de faire semblant d'aller bien, de faire semblant de sourire, de faire semblant de dissimuler ces larmes qui ne demande qu'à couler et de faire semblant de maintenir ce masque qui commence à peser très lourd. C'est démoralisant d'être impuissant contre son propre cœur et ces propres sentiments, des sentiments tellement destructeurs, subversifs et meurtriers. Malheureusement, c'est souvent un cercle vicieux, tu tournes en rond, tu te poses des tas de questions qui ne trouveront sans doute aucunes réponses, des questions du genre " à quoi ça sert de dépendre des gens qui un jour te laisseront tomber ? ". C'est affligeant, désolant, abasourdissant, accablant de ne pas pouvoir comprendre ce qu'on ressent, de ne pas pouvoir expliqué et argumenté les questions auxquelles nous réfléchissons, ruminons. Pour finir, je dirai que la déception, la tristesse et la souffrance sont se qu'on pourrait appeler des " petites morts silencieuses ". Ce sont des pressentiments si disproportionner, valétudinaires et indisposés. Ils nous brûlent, nous tiraillent, nous torturent, nous tourmentent de l'intérieur sans qu'on puisse faire quelque chose, on ne peut que subir et encaisser les dégâts de leurs passages.