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Nouveau poète
Ma vie a connu les censures sans aide ni secours
Seul au milieu des gens, au milieu du pourtour
J’entends les cris des gens, j’entends l’écho de mes cris
Je commence à me torturer donc je me retourne vers les écrits
Je ne cherche pas être chéri au point d’être compris
Seul … entre le feu et la mort … je souris …
Je m’emprisonne, car je préfère souffrir au lieu d’être souffert par quelqu’un
J’ai choisi mon monde et je compte y rester jusqu’à toucher ma fin
J’ai fait un choix prématuré mais je ne m’en veux pas
Je suis heureux dans le monde où j’avance pas à pas
Je suis loin de connaitre le vrai bonheur
Mais au moins je serai toujours le serrurier de mon cœur
Je me sens toujours exaspéré, je suis à cran
Telle une colonne qui manque d’aplomb
Seul au milieu de mille et une pensées
Marqué de spontanéité et très empesée
À chaque instant en pusillanimité
Et dans la peur de marquer d’intrépidité
Perdu pour répondre à la question ‘’qui suis-je ?’’
Et vouloir être sobre comme une fleur et sa tige …
Seul comme au milieu des ténèbres de la mort
Je nage dans un aquarium d’anxiété et de terreur qui me perfore
Douleurs tirailleuses, et avec mon sang qui ne fait qu’un tour
Je ne veux plus être seul au vu et au-dessus de tout un jour …
Seul au milieu des gens, au milieu du pourtour
J’entends les cris des gens, j’entends l’écho de mes cris
Je commence à me torturer donc je me retourne vers les écrits
Je ne cherche pas être chéri au point d’être compris
Seul … entre le feu et la mort … je souris …
Je m’emprisonne, car je préfère souffrir au lieu d’être souffert par quelqu’un
J’ai choisi mon monde et je compte y rester jusqu’à toucher ma fin
J’ai fait un choix prématuré mais je ne m’en veux pas
Je suis heureux dans le monde où j’avance pas à pas
Je suis loin de connaitre le vrai bonheur
Mais au moins je serai toujours le serrurier de mon cœur
Je me sens toujours exaspéré, je suis à cran
Telle une colonne qui manque d’aplomb
Seul au milieu de mille et une pensées
Marqué de spontanéité et très empesée
À chaque instant en pusillanimité
Et dans la peur de marquer d’intrépidité
Perdu pour répondre à la question ‘’qui suis-je ?’’
Et vouloir être sobre comme une fleur et sa tige …
Seul comme au milieu des ténèbres de la mort
Je nage dans un aquarium d’anxiété et de terreur qui me perfore
Douleurs tirailleuses, et avec mon sang qui ne fait qu’un tour
Je ne veux plus être seul au vu et au-dessus de tout un jour …