bousselham
Nouveau poète
Ô comme c’est dur d’être seul
Entre les bras de la solitude
Souvent on se casse la gueule
En se noyant dans l’inquiétude
La maladie et les larmes sont orphelines
La force et l’espoir s’effacent et s’inclinent
La langue perd son langage
L’âge perd son image
L’oiseau nous quitte et s’en va
Avec son chant et ses petits pas
Sur sa branche il chante et dance
En ignorant le mot silence
Le vent qui nous entoure étale son bruit
La nuit silencieuse pleure sa pluie
L’univers bouge dans tous les sens
Mais l’homme muet se noie dans le silence !
Entre les bras de la solitude
Souvent on se casse la gueule
En se noyant dans l’inquiétude
La maladie et les larmes sont orphelines
La force et l’espoir s’effacent et s’inclinent
La langue perd son langage
L’âge perd son image
L’oiseau nous quitte et s’en va
Avec son chant et ses petits pas
Sur sa branche il chante et dance
En ignorant le mot silence
Le vent qui nous entoure étale son bruit
La nuit silencieuse pleure sa pluie
L’univers bouge dans tous les sens
Mais l’homme muet se noie dans le silence !