Perdus dans une étendue de roche grisés,
Des crevasses saillantes d’immoralité
Et de graviers restant de mes rêves brisés,
Naissent dans ma tête avec morosité.
Dans cette étendue aux frontière à l’infinie,
Et où le temps s’est arrêter avec cynisme,
Se promènent quelques image indéfinies,
Privées de ciel et gardé par mon Egoïsme.
Un voyage vers l’au-delà de ce désespoir
Suffirait pour oublier toutes ces souffrances,
Pour apercevoir enfin l’opposé du noir
Et pour trouvé un remède a ma délivrance.
Mon regard a basculer vers mon esprit.
L’union entre nous est maintenant achevée.
Le monde à mes alentours n’est plus que débris.
Caché derrière une porte pour l’éternité.
Des crevasses saillantes d’immoralité
Et de graviers restant de mes rêves brisés,
Naissent dans ma tête avec morosité.
Dans cette étendue aux frontière à l’infinie,
Et où le temps s’est arrêter avec cynisme,
Se promènent quelques image indéfinies,
Privées de ciel et gardé par mon Egoïsme.
Un voyage vers l’au-delà de ce désespoir
Suffirait pour oublier toutes ces souffrances,
Pour apercevoir enfin l’opposé du noir
Et pour trouvé un remède a ma délivrance.
Mon regard a basculer vers mon esprit.
L’union entre nous est maintenant achevée.
Le monde à mes alentours n’est plus que débris.
Caché derrière une porte pour l’éternité.