coquelicot
Maître Poète
Tous ces jours qui défilent sans toi
Je sais que je ne m'y habituerai pas
En silence je lis et relis tes messages
je ferme les yeux , je revois ton visage
Tu m'appelais et je t'entendais me dire
« t'as cinq minutes, je vais te faire rire »
Tu me racontais tes diverses épopées
En me disant « je savais que tu allais aimer »
Les jours où tu allais bien, tu ne me quittais pas
Tu en oubliais même que je travaillais
Les jours où la vie reprenais le pas
Je devais me taire , tu ressassais, ,je t'écoutais
Toutes mes nuits d'insomnies où je t'écrivais ma vie
Toutes ces heures passées en discussions interminables
Toutes ces photos que tu prenais et que tu m'envoyais
Aujourd'hui, tout ce vide me paraît insupportable
Tu m'obliges à vivre ce cauchemar dans la solitude
Sans toi je m'éteins à petit à petit, c'est une certitude
Mais un jour heureux , je te retrouverai, je quitterai cette terre
vers d'autres cieux je te raconterai ces jours de misère
je t'aime
mary
Je sais que je ne m'y habituerai pas
En silence je lis et relis tes messages
je ferme les yeux , je revois ton visage
Tu m'appelais et je t'entendais me dire
« t'as cinq minutes, je vais te faire rire »
Tu me racontais tes diverses épopées
En me disant « je savais que tu allais aimer »
Les jours où tu allais bien, tu ne me quittais pas
Tu en oubliais même que je travaillais
Les jours où la vie reprenais le pas
Je devais me taire , tu ressassais, ,je t'écoutais
Toutes mes nuits d'insomnies où je t'écrivais ma vie
Toutes ces heures passées en discussions interminables
Toutes ces photos que tu prenais et que tu m'envoyais
Aujourd'hui, tout ce vide me paraît insupportable
Tu m'obliges à vivre ce cauchemar dans la solitude
Sans toi je m'éteins à petit à petit, c'est une certitude
Mais un jour heureux , je te retrouverai, je quitterai cette terre
vers d'autres cieux je te raconterai ces jours de misère
je t'aime
mary