Seule,
Perdue quelque part dans ma tête,
Je pense,
A ce que nous aurions pu vivre.
Pensées d'amour,
Pensées de haine...
Je ne sais plus.
Tu t'es trompé,
Il y avait une faille.
C'était moi.
Si seulement tu me montrais la voie...
J'ai perdu le chemin de la raison.
Il n'y a aucun panneau sur cette maudite route.
Une enclume dans la poitrine,
Je coule.
Tout ce que j'ai sur le coeur,
Y est douloureusement resté attaché.
Ma bouche ne te dit mots,
Mes yeux ne te disent plus "je t'aime".
Comment admettre...
Pourquoi admettre ?
C'est l'amour,
C'est la vie...
Aujourd'hui,
Je déteste ce que je désire le plus.
Je te déteste mais tu me manques.
Maintenant,
Je dois m'en aller,
Et laisser ton coeur et ton corps à une autre.
L'idée que quelqu'un profitera de ta chaire me répugne.
Mais je n'ai aucun droit.
Cruelle loi que la vie a inventé,
On ne peut aimer seul.
La sentence,
Sera la souffrance.
Pas de chance...
Mais bien plus qu'un visage magnifique,
Bien plus que le corps de mes rêves,
Bien plus que l'âme qui me fait tant frémir,
C'est un ami que j'ai perdu.
J'aimerais tout de même ne pas avoir,
A te dire au revoir.
En attendant,
J'écoute ton silence,
Et je retiens les maux de mes mots.
Je regarde le ciel,
Et j'attends la solution,
Mais seule la pluie en tombe.
Seule,
Perdu quelque part dans ma tête,
Je pense,
A toi et moi...