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La société, prison de la différence (Colette)

morgan86

Nouveau poète
Dans la vie les gens réagissent tous différemment.
Certaines pètent des coches facilement
D’autres ont le dos large
Mais il y a toujours une marge.

Pourquoi les gens ne comprennent point les réactions
Que certaines personnes peuvent avoir par leurs actions
J’ai fini par craquer
Surtout que j’aim’rai crier
Crier à ne plus avoir de poumons et ne plus avoir de voix
Mais je ne peux, car l’image que je donne les gens la voient
Il ne doit faire honte
La société nous dompte
Mais est-ce que je pourrais être moi-même?

Il nous faut tous suivre un chemin tout tracé pour toi
On ne peut pas dévier comme le détroit
L’eau a son chemin
Moi, j’ai mon propre chemin

La vie à choisi que j’allais laisser trop de chance, que j’allais avoir un dos large, mais j’ai fini par craquer, je me renferme sur moi-même, je n’y suis plus capable. Je suis entrain de toujours pleurer, mais devant mes larmes, un sourire les masque. Elles veulent ce montré au jour, mais c’est inconcevable, car on me croit toujours heureuse de la vie. Mais si les gens voyaient enfin ma vraie personnalité ils auraient un coup au cœur. La fille toujours heureuse, de bonne humeur, n’a la plupart du temps des pensées noires. Mais qui le sait? Qu’André. Pourquoi parce que c’est le seul qui me permet d’être moi-même sans que j’aille peur. Mon dos est placardé, mon cœur a exploser, mes larmes ont fait des tsunamis, mon moral est tombé a plat. Déjà que mon moral était fragile, maintenant il est friable comme une gauffrette. Mon bonheur s’envole comme les feuilles des arbres en automnes, dans une tornade. Mon moi, n’est plus moi, c’était un moi, maintenant je suis l’ombre, le fantôme de mon moi, mais personne le remarque parce que je suis bonne pour cacher mon ombre et faire semblant d’être une vraie personne. Pourquoi pensez-vous que je veux tant partir dans l’étranger? Quittez oui, les gens à qui je tiens, mais surtout pour pouvoir me reconstruire un moi encore plus fort, plus solide que le mont Olympe.​
 
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