Eléâzar
Maître Poète
J’aime l’œillet et le glaïeul
Le lys l’iris et la jacinthe
Qui firent la plus belle enceinte
Autour d'un très sage arbre aïeul
Quand mourut mon brave tilleul
Vint et devint terrible absinthe
Une gentiane et une sainte
En but puis mit nu son filleul
Un vent mauvais soudain passa
Mais les fleurs unies unanimes
Souffrirent ces désirs minimes
Et la sainte se dépassa
Grâce à ces lys iris œillet
Glaïeul jacinthe avec tendresse
Pour indiquer qu'elle redresse
Son corps brûlant comme juillet
Le lys l’iris et la jacinthe
Qui firent la plus belle enceinte
Autour d'un très sage arbre aïeul
Quand mourut mon brave tilleul
Vint et devint terrible absinthe
Une gentiane et une sainte
En but puis mit nu son filleul
Un vent mauvais soudain passa
Mais les fleurs unies unanimes
Souffrirent ces désirs minimes
Et la sainte se dépassa
Grâce à ces lys iris œillet
Glaïeul jacinthe avec tendresse
Pour indiquer qu'elle redresse
Son corps brûlant comme juillet