Eléâzar
Maître Poète
Sa prime enfance fut joyeuse il s’amusa
A descendre tant en toboggan sur la fesse
Que de culottes un nombre de fonds usa
Et sa maman voulait à dieu qu’il se confesse
Mais c’était pour rire et sa jeunesse fusa
Dans la joie qui combat à jamais la tristesse
Et quand il fut adulte un jour il excusa
Sa vie d’avoir mis sa quatrième vitesse
Il se rêva soldat l’Armée le refusa
Arguant qu’il possédait d’esprit de l’étroitesse
Et pitié par dépit il se fit yakusa
Où il fut accueilli grâce à sa robustesse
Le destin est certain mais la mère ruse a
Des cordes à pincer et sans délicatesse
Le secoua puis le lança aux usa
Et il à Miami épousa une altesse
A descendre tant en toboggan sur la fesse
Que de culottes un nombre de fonds usa
Et sa maman voulait à dieu qu’il se confesse
Mais c’était pour rire et sa jeunesse fusa
Dans la joie qui combat à jamais la tristesse
Et quand il fut adulte un jour il excusa
Sa vie d’avoir mis sa quatrième vitesse
Il se rêva soldat l’Armée le refusa
Arguant qu’il possédait d’esprit de l’étroitesse
Et pitié par dépit il se fit yakusa
Où il fut accueilli grâce à sa robustesse
Le destin est certain mais la mère ruse a
Des cordes à pincer et sans délicatesse
Le secoua puis le lança aux usa
Et il à Miami épousa une altesse