tieram
Maître Poète
La rune d’une muse.
Ebruitant sous mon pas cet écho d’une muse,
Se glissant çà et là d’un détour des esprits,
La raison dévoilée au monde du mépris,
Il a pour seul regret un sonnet quelle ruse !
Inspirant le désir dont vit l’amour que n’use
La douleur effacée en ce flux incompris
Dirigeant les amants des délices surpris
Émouvant comme un son sur la toile s’excuse.
Tarissant de l’oubli sous un rai l’univers
Tous les mots usités enivrant tous les vers
Lors l’ardeur se défait sous un beau clair de lune.
J’ai retiré d’un pleur de sa manche un revers,
Aurais-je mieux dépeint ce décor son envers ?
Me laissant visiter les couloirs d’une rune…
Ebruitant sous mon pas cet écho d’une muse,
Se glissant çà et là d’un détour des esprits,
La raison dévoilée au monde du mépris,
Il a pour seul regret un sonnet quelle ruse !
Inspirant le désir dont vit l’amour que n’use
La douleur effacée en ce flux incompris
Dirigeant les amants des délices surpris
Émouvant comme un son sur la toile s’excuse.
Tarissant de l’oubli sous un rai l’univers
Tous les mots usités enivrant tous les vers
Lors l’ardeur se défait sous un beau clair de lune.
J’ai retiré d’un pleur de sa manche un revers,
Aurais-je mieux dépeint ce décor son envers ?
Me laissant visiter les couloirs d’une rune…