Reve51
Nouveau poète
Combien de voitures, est-il passé,
Sur cette route ensoleillée,
Combien de vies gaspillées,
Vont, à jamais, s’y tuer.
Chaque arbre planté, au bord,
Peut servir de décor,
Pour arrêter les rires joyeux,
D’une jeunesse heureuse.
Qui a dessiné ces stupides virages,
Où règne la mort, sur l’asphalte,
Pour ces trop jeunes visages,
Dans les pages tristes du journal.
Sur cette route en folie,
Le drame rode, silencieux et sans bruit,
A l’affût, de l’alcool, au volant,
Aux vies brisées, injustement.
Justice, chargée d’évaluer,
Tant de vies et familles brisées,
Six mois de prison, est-ce assez ?
Toi, que la mort n’a jamais effleurée !
Reve51