patric
Nouveau poète
L'aube se lève à peine,
La grande ville fébrile, se réveille.
De partout, la population sereine,
Entame sa migration vers le soleil.
Ombres furtives, claquements de portières,
Voix feutrées , discutions stériles,
Enfants endormis , sages derrière,
Les voitures résignées suivent la file.
La température est encore basse,
Au loin, la ville s'efface.
Dans la campagne qui se prélasse,
L'exode des vacances suit la trace.
Chacun choisi sa route vers le soleil,
Longs rubans noirs de béton,
Chemins détournés,liberté,merveilles.
C'est la valse de toute la nation.
Chaleur,aires de repos engorgées,
Rires d'enfants,détente des grands.
Villages découverts,places ombragées,
Voyageurs pressés , itinérants.
Mer , campagne ou montagne,
Pour tous, destination finale.
A chacun son pays de cocagne,
Et que l'été soit génial.