Tigron
Nouveau poète
Magique ange, beauté des bois.
Une nuit seulement avec toi,
Me mettrait dans une atmosphère
Où les rois supplieraient mon air.
Tes gracieuses ailes me fascinent.
Mon esprit, ton doux corps dessine
Svelte déesse mince et pâle
Qui demeure dans mon encéphale.
Sortir de cette forêt peuplée
D’anges et de mortels déliés,
Serait pour moi une violation
A notre amour sans dissension.
Ces rois,
Seront envieux à mon égard.
Par malveillance de leur part,
S’infiltrent et percent notre forêt
Ces destructeurs ont malmené
Tes épaules, ont affalé tes ailes
Prétextant que tu étais frêle.
Ces rois,
Par jalousie veulent mon départ.
Par hostilité de leur part,
Mon écharpe pour te protéger
Te mettre à l’aise et t’envelopper,
S’est mutée du coup en fardeau
Et t’ont envoyé au caveau.
Ces rois,
Par antipathie de leur part.
Par répugnance veulent mon départ.
Dans nos esprits, tu es ancrée
Je suis le seul incriminé.
Alors que les mythologiques
N’observent aucune règle éthique.
Ces rois,
Ont éteint la fleur de vingt ans
Inexpérience du défaillant.
Magie ou ensorcèlement,
Divination, envoutement…
Ah ! Ces rois maléfiques épris
Ont tout gravé dans nos esprits
La faute incombe au pauvre Abbé Mouret
Et à beaucoup d’autres aussi…
Une nuit seulement avec toi,
Me mettrait dans une atmosphère
Où les rois supplieraient mon air.
Tes gracieuses ailes me fascinent.
Mon esprit, ton doux corps dessine
Svelte déesse mince et pâle
Qui demeure dans mon encéphale.
Sortir de cette forêt peuplée
D’anges et de mortels déliés,
Serait pour moi une violation
A notre amour sans dissension.
Ces rois,
Seront envieux à mon égard.
Par malveillance de leur part,
S’infiltrent et percent notre forêt
Ces destructeurs ont malmené
Tes épaules, ont affalé tes ailes
Prétextant que tu étais frêle.
Ces rois,
Par jalousie veulent mon départ.
Par hostilité de leur part,
Mon écharpe pour te protéger
Te mettre à l’aise et t’envelopper,
S’est mutée du coup en fardeau
Et t’ont envoyé au caveau.
Ces rois,
Par antipathie de leur part.
Par répugnance veulent mon départ.
Dans nos esprits, tu es ancrée
Je suis le seul incriminé.
Alors que les mythologiques
N’observent aucune règle éthique.
Ces rois,
Ont éteint la fleur de vingt ans
Inexpérience du défaillant.
Magie ou ensorcèlement,
Divination, envoutement…
Ah ! Ces rois maléfiques épris
Ont tout gravé dans nos esprits
La faute incombe au pauvre Abbé Mouret
Et à beaucoup d’autres aussi…