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Nouveau poète
La rose rose pourrit dans son écrin de verdure
Elle grimpait, croissant, sinueusement et silencieusement
Accrocher les éclairs croquants de la force et du malheur
L'aigle geignait dans sa gloutonnerie gavante
Gonflant, glapissant, comme un chien con et casse-cou
Seul, longeant les gargarismes de l'ignominie navrante
Le lion fondait avec prétention sous un soleil de plomb
Grondant, rongeant, avec des désirs de demoiselles déchues
Mordant dans l'onction, le sang du monde sans fonction
J'ai laissé le monde couler, me haïr, se détruire
Se décomposer dans sa fosse immonde de ses déchets
J'ai participé à la mort sachant que je ne pourrais fuir
Cette fatale destinée, un petit comprimé dans son cachet
Crève, monde horrible, sali de vices et de péchés noirs
Monde d'illusion, salle des tortures, avorteur de candeur pure
Noie-toi avec tes cités encrassées, incapables de croire
Et dont le ciel ne permet d'admirer l'azur
Noire nudité de ces soirs putrides
Ne pas céder à la tentation du parricide
Ni accomplir sa destinée de débauché
Se ruinant, tuant les autres déshabillées
J'ai rêvé de la fin du monde
Une explosion énorme, un feu d'artifice
Puis un soupir de l'univers, comme une onde
Soupir de contentement d'être sauvé de ses ingrats de fils
(j'admet c'est super bizarre lol)
Elle grimpait, croissant, sinueusement et silencieusement
Accrocher les éclairs croquants de la force et du malheur
L'aigle geignait dans sa gloutonnerie gavante
Gonflant, glapissant, comme un chien con et casse-cou
Seul, longeant les gargarismes de l'ignominie navrante
Le lion fondait avec prétention sous un soleil de plomb
Grondant, rongeant, avec des désirs de demoiselles déchues
Mordant dans l'onction, le sang du monde sans fonction
J'ai laissé le monde couler, me haïr, se détruire
Se décomposer dans sa fosse immonde de ses déchets
J'ai participé à la mort sachant que je ne pourrais fuir
Cette fatale destinée, un petit comprimé dans son cachet
Crève, monde horrible, sali de vices et de péchés noirs
Monde d'illusion, salle des tortures, avorteur de candeur pure
Noie-toi avec tes cités encrassées, incapables de croire
Et dont le ciel ne permet d'admirer l'azur
Noire nudité de ces soirs putrides
Ne pas céder à la tentation du parricide
Ni accomplir sa destinée de débauché
Se ruinant, tuant les autres déshabillées
J'ai rêvé de la fin du monde
Une explosion énorme, un feu d'artifice
Puis un soupir de l'univers, comme une onde
Soupir de contentement d'être sauvé de ses ingrats de fils
(j'admet c'est super bizarre lol)