Tigron
Nouveau poète
Un « gentil vieillard », modeste sultan, n’avait qu’une seule femme, qu’il aimait, qu’il voulait protéger, une bonne naïve intention !... Il décida, un jour, de laisser le trône à son fils, prétentieux, arrogant, imbu de lui même…
Gentil vieillard point ébloui,
Laisse le trône à son petit.
En retraite dans une bergerie,
Toute l’attention à sa brebis.
Le jeune installé en rogne,
Flotte sur trône comme un ivrogne.
De joie, de plaisir obscurci,
Restructure tout, en bon instruit…
« Je suis Sultan, tout m’est permis.
J’ai trouvé des fleurs, j’en ai pris.
Flore du grand jardin royal,
Tous les soirs, j’organise un bal.
Des roses de toutes les couleurs,
Tester leurs agréables odeurs.
Tirer profit de ces senteurs,
Les mettre à l’essai sans pudeur.
Heureux de former mon harem.
Profusion excessive. Je sème…
Tous les soirs, une différente.
La brune ! La bleue insouciante…
Sans épines, je les découvre,
Dans mon sérail, je les couvre.
Chacune dégage une odeur.
Je les adore toutes ces fleurs.
En grand sultan, tout m’est permis…
J’aime tout ce qui est exquis…
D’autres viendront une autre fois
D’ailleurs, c’est moi qui fais la loi… »
Une rose s’infiltre dans ce lot,
Organise un funeste complot.
Expédition de mercenaires
S’est déplacée pour le faire taire.
Il rassembla toute son armée,
Défendre le harem espionné.
Sorti en glorieux du sérail,
Et meurt au cours de la bataille...
Le vieil homme de la bergerie,
Son fils, n’avait pas averti :
Vengeance de jalousie de femme,
Ne pardonne point le polygame…
Une petite famille du Nevada peut être formée d’un époux, de dix femmes (pas deux, pas trois, pas quatre) et des enfants…
Gentil vieillard point ébloui,
Laisse le trône à son petit.
En retraite dans une bergerie,
Toute l’attention à sa brebis.
Le jeune installé en rogne,
Flotte sur trône comme un ivrogne.
De joie, de plaisir obscurci,
Restructure tout, en bon instruit…
« Je suis Sultan, tout m’est permis.
J’ai trouvé des fleurs, j’en ai pris.
Flore du grand jardin royal,
Tous les soirs, j’organise un bal.
Des roses de toutes les couleurs,
Tester leurs agréables odeurs.
Tirer profit de ces senteurs,
Les mettre à l’essai sans pudeur.
Heureux de former mon harem.
Profusion excessive. Je sème…
Tous les soirs, une différente.
La brune ! La bleue insouciante…
Sans épines, je les découvre,
Dans mon sérail, je les couvre.
Chacune dégage une odeur.
Je les adore toutes ces fleurs.
En grand sultan, tout m’est permis…
J’aime tout ce qui est exquis…
D’autres viendront une autre fois
D’ailleurs, c’est moi qui fais la loi… »
Une rose s’infiltre dans ce lot,
Organise un funeste complot.
Expédition de mercenaires
S’est déplacée pour le faire taire.
Il rassembla toute son armée,
Défendre le harem espionné.
Sorti en glorieux du sérail,
Et meurt au cours de la bataille...
Le vieil homme de la bergerie,
Son fils, n’avait pas averti :
Vengeance de jalousie de femme,
Ne pardonne point le polygame…
Une petite famille du Nevada peut être formée d’un époux, de dix femmes (pas deux, pas trois, pas quatre) et des enfants…