Tigron
Nouveau poète
Assis sur un tapis volant,
Tapis de l’époque Sassanide.
Un conteur, d’un air imposant,
D’une ère en désuétude,
Me met dans un éther magique,
En son jardin ensorcelant,
Au fin fond d’une contrée antique,
Dans un ornement envoûtant…
Entourés de merveilleuses fleurs,
Un bassin, de l’eau contenant,
Nénuphars, aux magiques lueurs,
Oies et cygnes, d’aspect nonchalant…
Nuit tombante, oiseaux se taisant
La voix du seigneur des histoires
De vérités m’éclaboussant
Fit lumière dans ce monde noir…
« Une rose est venue s’installer…
A une période de confusion,
Califat en quelques années
Ensemença sa conviction.
Alors, dynastie s’effondrant
Laissant place au nouveau venu
Qui, pour pouvoir, se lacérant
Autre succession maintenue. »
Le conteur prit son aiguière,
Seule témoin d’une ère ancestrale,
Mit des pétales, dans sa théière,
D’une rose qui apaise le moral.
« Le goût de ce thé est amer,
L’angoisse me serre la poitrine.
Ah !... Je te raconte toutes ces guerres ?
Qui sont arrivées même en Chine ! »
Non ! Non ! Laisse-moi dans ce jardin
Contempler le paradis terre,
Regarder l’étoile de ce matin,
Elle est d’une agréable lumière…
Il baissa sa tête, d’un air désolant…
Une seule chaude larme sur sa barbe ruisselant…
Pour son jeune fils, de vingt ans, se rappelant…
Tapis de l’époque Sassanide.
Un conteur, d’un air imposant,
D’une ère en désuétude,
Me met dans un éther magique,
En son jardin ensorcelant,
Au fin fond d’une contrée antique,
Dans un ornement envoûtant…
Entourés de merveilleuses fleurs,
Un bassin, de l’eau contenant,
Nénuphars, aux magiques lueurs,
Oies et cygnes, d’aspect nonchalant…
Nuit tombante, oiseaux se taisant
La voix du seigneur des histoires
De vérités m’éclaboussant
Fit lumière dans ce monde noir…
« Une rose est venue s’installer…
A une période de confusion,
Califat en quelques années
Ensemença sa conviction.
Alors, dynastie s’effondrant
Laissant place au nouveau venu
Qui, pour pouvoir, se lacérant
Autre succession maintenue. »
Le conteur prit son aiguière,
Seule témoin d’une ère ancestrale,
Mit des pétales, dans sa théière,
D’une rose qui apaise le moral.
« Le goût de ce thé est amer,
L’angoisse me serre la poitrine.
Ah !... Je te raconte toutes ces guerres ?
Qui sont arrivées même en Chine ! »
Non ! Non ! Laisse-moi dans ce jardin
Contempler le paradis terre,
Regarder l’étoile de ce matin,
Elle est d’une agréable lumière…
Il baissa sa tête, d’un air désolant…
Une seule chaude larme sur sa barbe ruisselant…
Pour son jeune fils, de vingt ans, se rappelant…