Tigron
Nouveau poète
Sortie un soir pour trouver une fleurette,
Je me suis laissé prendre en amourette,
Par une accueillante vielle dandinette
Qui avait l’art de mettre tout en pochette.
Elle m’a enrôlé, m’a mis une chainette,
Comme un toutou, je suivais la rosette.
Elle m’a tout pris le plus cher, mon amette.
Je l’ai longtemps choyé comme une sœurette.
Je la maintiens au fond de mon œillette.
Alerte, ses paroles dans mon oreillette.
Alors… Quand elle raconte toutes ses Sornettes !
Elle me rend gaga « Donne-moi une bavette ».
Toujours fier, je présentais ma poulette,
Un ardent coq lui fait la chansonnette.
Pour quelques jours, elle avait des ailettes,
Mais, elle allait droit vers une cassolette.
Tu joues la grande dame, tu n’es qu’une damette.
Pour toi, j’écrirai une tonne de ramette.
Je me suis laissé faire petite pauvrette,
Te souviens-tu de la dernière dinette.
Le jeune coq avait fait une escampette,
Se trouvant un moment sur la sellette.
Manque de courage ce n’était qu’une belette,
Jeune coq ne mérite même pas une merlette.
Je t’observe du haut de ma dunette,
Encore une fois, tu cherches une amusette.
Tu exagère ! Tu as une étiquette,
Les femmes comme toi ne sont pas en disette.
Alors je te laisse, je prends trottinette…
Heureusement, j’ai bardé mon gamète.
Je me suis laissé prendre en amourette,
Par une accueillante vielle dandinette
Qui avait l’art de mettre tout en pochette.
Elle m’a enrôlé, m’a mis une chainette,
Comme un toutou, je suivais la rosette.
Elle m’a tout pris le plus cher, mon amette.
Je l’ai longtemps choyé comme une sœurette.
Je la maintiens au fond de mon œillette.
Alerte, ses paroles dans mon oreillette.
Alors… Quand elle raconte toutes ses Sornettes !
Elle me rend gaga « Donne-moi une bavette ».
Toujours fier, je présentais ma poulette,
Un ardent coq lui fait la chansonnette.
Pour quelques jours, elle avait des ailettes,
Mais, elle allait droit vers une cassolette.
Tu joues la grande dame, tu n’es qu’une damette.
Pour toi, j’écrirai une tonne de ramette.
Je me suis laissé faire petite pauvrette,
Te souviens-tu de la dernière dinette.
Le jeune coq avait fait une escampette,
Se trouvant un moment sur la sellette.
Manque de courage ce n’était qu’une belette,
Jeune coq ne mérite même pas une merlette.
Je t’observe du haut de ma dunette,
Encore une fois, tu cherches une amusette.
Tu exagère ! Tu as une étiquette,
Les femmes comme toi ne sont pas en disette.
Alors je te laisse, je prends trottinette…
Heureusement, j’ai bardé mon gamète.