knomles
Nouveau poète
Pour moi la vie va commencer,
Fatigué de toutes ces années à travailler,
Plus besoin de me réveiller,
Et oui, l'heure de la retraite à sonnée.
Profiter de déguster un petit déjeuner,
être le premier au super marché,
Regarder une fleur poussée,
Voir la nature s'éveillée.
Profiter du bon temps, de tous les moments,
S'allonger sur une chaise longue doucement,
Serein, choisir sa dernière volonté,
Revoir ses sentiments, ses joies, de la vie passée.
Profiter des petits enfants,
Prendre le temps de les regarder grandir,
Leur donner leur don de ce qu'on a appris,
De vivre ces minutes rares, à profiter avec enchantement.
Profiter des loisirs, des amis, des familiers,
Se promener, peut être visiter le monde entier,
Mais sans trop dépenser,
Car nos droits sont massacrés.
Profiter de ces journées qui seront plus zen,
Chaque instant sera merveille,
Avec ma carte vermeil,
Je vais goûter à cette nouvelle lumière.
Je ne veux pas d'une retraite, fin de ma destinée,
Confié à une maison de retraite,
A attendre que l'on vienne me visiter,
Ou être séparé de sa famille à tout jamais.
KMB
Fatigué de toutes ces années à travailler,
Plus besoin de me réveiller,
Et oui, l'heure de la retraite à sonnée.
Profiter de déguster un petit déjeuner,
être le premier au super marché,
Regarder une fleur poussée,
Voir la nature s'éveillée.
Profiter du bon temps, de tous les moments,
S'allonger sur une chaise longue doucement,
Serein, choisir sa dernière volonté,
Revoir ses sentiments, ses joies, de la vie passée.
Profiter des petits enfants,
Prendre le temps de les regarder grandir,
Leur donner leur don de ce qu'on a appris,
De vivre ces minutes rares, à profiter avec enchantement.
Profiter des loisirs, des amis, des familiers,
Se promener, peut être visiter le monde entier,
Mais sans trop dépenser,
Car nos droits sont massacrés.
Profiter de ces journées qui seront plus zen,
Chaque instant sera merveille,
Avec ma carte vermeil,
Je vais goûter à cette nouvelle lumière.
Je ne veux pas d'une retraite, fin de ma destinée,
Confié à une maison de retraite,
A attendre que l'on vienne me visiter,
Ou être séparé de sa famille à tout jamais.
KMB