Dans la pénombre je me cache
Je sens le vide autour de moi
Ce vide m'attriste, m'appelle, me hante
Je meurs
Dans la pénombre j'observe
Je sens un regard posé sur moi
Ce regard me brûle, m'enflamme, me consume
J'existe
Dans la pénombre je me découvre
Je sens une main posée sur moi
Cette main me fait frémir, tressaillir
Cette main me fait jouir
J'éblouie
Dans la pénombre une silhouette se dégage
Je sens la chaleur autour de moi
Cette chaleur me réconforte, m'apaise, me calme
Je vis
Dans la pénombre un visage se déssine au milieu de rien et ce visage c'est le tien