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La rage anonyme

epervier

Nouveau poète
La rage anonyme
Apprendre à se taire, déchirer son corps affreux.
La marche pénible, savoir le pourquoi.
Poursuivre l’incertitude, visage malheureux.
Des comprimés, les avaler, terrible émoi.


Continuer cette démarche, douce insouciance.
Tituber, se relever, le cœur accéléré.
Reprendre le pas, adorable pitance.
Un vent rageur, l’esprit dérouté.


Vision perturbée, le combat, l’éveil précaire.
Sensation d’un vide absolu, la débâcle inachevée.
Ressentir une certaine légèreté, le suicidaire.
L’incompréhension totale, vie saccagée.


Le corps chancelle affreusement, un noir obscur.
Lit glacé, les yeux s’éveillent, vie soudaine.
Un regard incertain, lumière d’un futur.
Perception étrange malgré la soixantaine.


Panser son malheur, dormir, silence obligé.
Croire pour continuer, cheminer un miracle.
Respirer l’espoir, déshabiller l’infortuné.
Tenter un sourire, chasser l’embâcle.
André, épervier
La rage anonyme
Apprendre à se taire, déchirer son corps affreux.
La marche pénible, savoir le pourquoi.
Poursuivre l’incertitude, visage malheureux.
Des comprimés, les avaler, terrible émoi.


Continuer cette démarche, douce insouciance.
Tituber, se relever, le cœur accéléré.
Reprendre le pas, adorable pitance.
Un vent rageur, l’esprit dérouté.


Vision perturbée, le combat, l’éveil précaire.
Sensation d’un vide absolu, la débâcle inachevée.
Ressentir une certaine légèreté, le suicidaire.
L’incompréhension totale, vie saccagée.


Le corps chancelle affreusement, un noir obscur.
Lit glacé, les yeux s’éveillent, vie soudaine.
Un regard incertain, lumière d’un futur.
Perception étrange malgré la soixantaine.


Panser son malheur, dormir, silence obligé.
Croire pour continuer, cheminer un miracle.
Respirer l’espoir, déshabiller l’infortuné.
Tenter un sourire, chasser l’embâcle.
André, épervier
La rage anonyme
Apprendre à se taire, déchirer son corps affreux.
La marche pénible, savoir le pourquoi.
Poursuivre l’incertitude, visage malheureux.
Des comprimés, les avaler, terrible émoi.


Continuer cette démarche, douce insouciance.
Tituber, se relever, le cœur accéléré.
Reprendre le pas, adorable pitance.
Un vent rageur, l’esprit dérouté.


Vision perturbée, le combat, l’éveil précaire.
Sensation d’un vide absolu, la débâcle inachevée.
Ressentir une certaine légèreté, le suicidaire.
L’incompréhension totale, vie saccagée.


Le corps chancelle affreusement, un noir obscur.
Lit glacé, les yeux s’éveillent, vie soudaine.
Un regard incertain, lumière d’un futur.
Perception étrange malgré la soixantaine.


Panser son malheur, dormir, silence obligé.
Croire pour continuer, cheminer un miracle.
Respirer l’espoir, déshabiller l’infortuné.
Tenter un sourire, chasser l’embâcle.
André, épervier

 
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