Souvenirs
Nouveau poète
La promesse du monde
Au milieu du ciel, au bord de l'eau
La lune se noyait dans les vagues écumantes
Elle offrait son reflet à leur glace mouvante
Bercée par la symphonie de leurs échos.
Les pieds masqués par un sable argenté
Mon regard se perdait en un lointain obscur
S'oubliait en chechant un reste de l'aventure
D'un chevalier errant dont l'âme s'était envolée.
Devant moi ciel et mer s'unissait passionnément
En une ligne d'horizon où j'espérais apercevoir
Sortant doucement de cette obscurité du soir
Le navire de mes rêves qui accosterait lentement.
Sous les étoiles gardiennes d'une immensité infinie
Le doute s'empara de mes pensées, et la peur,
Tel un parasite indésirable, s'infiltra dans mon coeur.
Les larmes coulèrent dans la fraicheur de la nuit.
Seule dans une attente éprouvante et douloureuse
Un grain d'espoir lové chaudement au creux de l'âme
Je suivis du regard la danse antique de cette dame
La mer faisait onduler ses courbes harmonieuses.
Au milieu du ciel, au bout des flots
Dans les lumières naissantes d'un nouveau matin
J'entendis la voix du monde, venue de loin,
Tout doucement, me murmurer ces mots:
" Il te reviendra..."
Au milieu du ciel, au bord de l'eau
La lune se noyait dans les vagues écumantes
Elle offrait son reflet à leur glace mouvante
Bercée par la symphonie de leurs échos.
Les pieds masqués par un sable argenté
Mon regard se perdait en un lointain obscur
S'oubliait en chechant un reste de l'aventure
D'un chevalier errant dont l'âme s'était envolée.
Devant moi ciel et mer s'unissait passionnément
En une ligne d'horizon où j'espérais apercevoir
Sortant doucement de cette obscurité du soir
Le navire de mes rêves qui accosterait lentement.
Sous les étoiles gardiennes d'une immensité infinie
Le doute s'empara de mes pensées, et la peur,
Tel un parasite indésirable, s'infiltra dans mon coeur.
Les larmes coulèrent dans la fraicheur de la nuit.
Seule dans une attente éprouvante et douloureuse
Un grain d'espoir lové chaudement au creux de l'âme
Je suivis du regard la danse antique de cette dame
La mer faisait onduler ses courbes harmonieuses.
Au milieu du ciel, au bout des flots
Dans les lumières naissantes d'un nouveau matin
J'entendis la voix du monde, venue de loin,
Tout doucement, me murmurer ces mots:
" Il te reviendra..."