janu
Maître Poète
La prière exaucée…
La Princesse était triste dans l’aile de son palais
Dans l’Inde modernisée où rien n’avait changé
Point de vue traditions pour ce qui est des Filles
Son front était marqué, promise par la famille
Quand le soir arrivait elle aimait allumer
Cette petite flamme qui la faisait rêver
A un Prince charmant dont elle serait l’aimée
Et qui lui ferait vivre une autre Destinée
Soudain émerveillée de la vasque sorti
Son Prince est apparu : de la beauté nanti
Et plus beau parti que son vieillard lubrique
Le commerçant aisé ne cassant pas des briques
Le père fut intraitable pour lui le déshonneur
De renier sa parole c’était sa plus grande peur
Un prince du passé mais à la bourse creuse
Il se moquait pas mal que sa fille soit heureuse
Ayant vaincu le sort qui l’avait enfermé
Le djin ils ont prié de les laisser s’aimer
Sur son tapis volant d’une seule envolée
Il les a emportés au château des nuées
Sur terre elle fut pleurée et son corps fut brûlé
Mais son âme liée à celle du bien aimé
Heureuse à tout jamais, loin des petites misères
Que l’on doit surmonter où que l’on soit sur terre…
Jan
La Princesse était triste dans l’aile de son palais
Dans l’Inde modernisée où rien n’avait changé
Point de vue traditions pour ce qui est des Filles
Son front était marqué, promise par la famille
Quand le soir arrivait elle aimait allumer
Cette petite flamme qui la faisait rêver
A un Prince charmant dont elle serait l’aimée
Et qui lui ferait vivre une autre Destinée
Soudain émerveillée de la vasque sorti
Son Prince est apparu : de la beauté nanti
Et plus beau parti que son vieillard lubrique
Le commerçant aisé ne cassant pas des briques
Le père fut intraitable pour lui le déshonneur
De renier sa parole c’était sa plus grande peur
Un prince du passé mais à la bourse creuse
Il se moquait pas mal que sa fille soit heureuse
Ayant vaincu le sort qui l’avait enfermé
Le djin ils ont prié de les laisser s’aimer
Sur son tapis volant d’une seule envolée
Il les a emportés au château des nuées
Sur terre elle fut pleurée et son corps fut brûlé
Mais son âme liée à celle du bien aimé
Heureuse à tout jamais, loin des petites misères
Que l’on doit surmonter où que l’on soit sur terre…
Jan