BlackHawk53
Nouveau poète
Perdue dans un univers immonde, où elle ne rêve que de sa tombe,
Elle ne dispose d'aucun visage dans les yeux de ses pervers en voyage,
Réservée et timide dans la vie des hommes, révoltée et pensive pour Terre qu'ils consomment.
Soumise aux pulsions de ces cons,
Prise par les menottes de ces pions,
Elle ne laisse plus de place à sa vie, Plus de place pour sa vie,
Car ils quêtent de sexe et d'envie où elle ne cherche qu'être libre et aimée.
Egarée au chemin de la perdition, Aveuglée par la lumière des informations,
gachées, manipulées et expédiées dans la tête de ces fourmis pretes à exploser.
Détendue par le vice de la chair, étendue sous le corps de la chère.
Chere à payer, pour se plaire à crever d'un péché qui ne fait que tuer.
Ils ne trompent que leur vie et leur envie,
Par un superflu maléfique, qu'elle offre de ses nuits.
Voulue par les Hommes qu'elle séduit,
Vendue par les actions de leurs nuits,
Elle ne veut plus vivre sa vie, subir toutes leurs envies.
Perdant le fil de son grall,
celui de la liberté et de la gaieté,
Oubliant la vision de l'utopie,
celle d'une Terre sans aucune misère.
Elle oublie, elle délaisse,
Ses pensées de déesse,
Elle efface, elle enterre,
S'approchant du cimetière.
C'était l'histoire d'une des filles,
Offrant la joie dans leur misère,
Et mettent de coté leur vie,
En jouant la cavalière.
Mais notre poupée, perdue et vendue,
Prise et soumise dans leur bétise.
Fit un geste de trop, une pensée de plus,
Qui L'emmena là-haut, là où elle ne souffra plus.
Elle ne dispose d'aucun visage dans les yeux de ses pervers en voyage,
Réservée et timide dans la vie des hommes, révoltée et pensive pour Terre qu'ils consomment.
Soumise aux pulsions de ces cons,
Prise par les menottes de ces pions,
Elle ne laisse plus de place à sa vie, Plus de place pour sa vie,
Car ils quêtent de sexe et d'envie où elle ne cherche qu'être libre et aimée.
Egarée au chemin de la perdition, Aveuglée par la lumière des informations,
gachées, manipulées et expédiées dans la tête de ces fourmis pretes à exploser.
Détendue par le vice de la chair, étendue sous le corps de la chère.
Chere à payer, pour se plaire à crever d'un péché qui ne fait que tuer.
Ils ne trompent que leur vie et leur envie,
Par un superflu maléfique, qu'elle offre de ses nuits.
Voulue par les Hommes qu'elle séduit,
Vendue par les actions de leurs nuits,
Elle ne veut plus vivre sa vie, subir toutes leurs envies.
Perdant le fil de son grall,
celui de la liberté et de la gaieté,
Oubliant la vision de l'utopie,
celle d'une Terre sans aucune misère.
Elle oublie, elle délaisse,
Ses pensées de déesse,
Elle efface, elle enterre,
S'approchant du cimetière.
C'était l'histoire d'une des filles,
Offrant la joie dans leur misère,
Et mettent de coté leur vie,
En jouant la cavalière.
Mais notre poupée, perdue et vendue,
Prise et soumise dans leur bétise.
Fit un geste de trop, une pensée de plus,
Qui L'emmena là-haut, là où elle ne souffra plus.