BnZ
Nouveau poète
Elle sépare tempêtes de rage et prairies verdoyantes,
Elle differencie les hommes selon leurs âmes.
Qu'on soit d'un côté ou de l'autre, l'envie permanente
De la traverser nous ronge de manière infame.
On l'aime, on l'adule, on la deteste on la tue
Cette porte que jamais on n'arrive à franchir.
Alors qu'elle est faite de soie, on est toujours déçu
De ne jamais voir ce qu'il y a dans cet avenir.
C'est la peur, rugissante et accomodatrice
Qui nous empeche de l'ouvrir et de voir.
Cette peur qui nous serre de ses griffes moralisatrice,
Elle nous immobilise, nous contamine avec son dard.
Cette porte c'est la frontière en verre interdite,
La seule qui résiste à la plus têtue des curiosités.
D'un côté la bienséance superficielle, de l'autre la folie parasite,
Le pire étant qu'on n'est jamais bien sur de se trouver du bon côté.
Elle differencie les hommes selon leurs âmes.
Qu'on soit d'un côté ou de l'autre, l'envie permanente
De la traverser nous ronge de manière infame.
On l'aime, on l'adule, on la deteste on la tue
Cette porte que jamais on n'arrive à franchir.
Alors qu'elle est faite de soie, on est toujours déçu
De ne jamais voir ce qu'il y a dans cet avenir.
C'est la peur, rugissante et accomodatrice
Qui nous empeche de l'ouvrir et de voir.
Cette peur qui nous serre de ses griffes moralisatrice,
Elle nous immobilise, nous contamine avec son dard.
Cette porte c'est la frontière en verre interdite,
La seule qui résiste à la plus têtue des curiosités.
D'un côté la bienséance superficielle, de l'autre la folie parasite,
Le pire étant qu'on n'est jamais bien sur de se trouver du bon côté.