La poésie primitive de la bible.
« Or, le peuple attendait, et craignant son courroux
priait sans regarder le mont du dieu jaloux ;
car s’il levait les yeux, les flancs noirs du nuage
roulaient et redoublaient les foudres de l’orage,
et le feu des éclairs, aveuglant les regards,
enchaînaient tous les fronts courbés de toute part.
Bientôt le haut du mont reparut sans Moïse.»
L’idée est portée par le récit, cette idée a une âme, le récit en est le corps, et l’un et l’autre sont inséparables.
« Or, le peuple attendait, et craignant son courroux
priait sans regarder le mont du dieu jaloux ;
car s’il levait les yeux, les flancs noirs du nuage
roulaient et redoublaient les foudres de l’orage,
et le feu des éclairs, aveuglant les regards,
enchaînaient tous les fronts courbés de toute part.
Bientôt le haut du mont reparut sans Moïse.»
L’idée est portée par le récit, cette idée a une âme, le récit en est le corps, et l’un et l’autre sont inséparables.
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