benoit la plume
Maître Poète
LA POÉSIE.
Les couples se font se défont,
Sylvie Julien, Julien Lucie,
C’est parfois court et parfois long,
Julien Lucie, Lucie Rudy.
Aux soirs d’hiver au cinéma,
On l’embrassait disant « Je t ‘aime »,
Il faisait nuit, on n’savait pas
Si c’était bien toujours la même.
Et elle, sauvage, elle nous trompait,
Amant du jour ,cocu d’hier.
C’était le cœur qui lui parlait,
Il a bon dos le doux viscère.
Cœur cahotant, cœur d’artichaut,
Quand ça dit oui, c’est l’étincelle.
C’est parfois nul, c’est souvent chaud.
A-t-on un sexe dans la cervelle ?
Si on sciait les boîtes crâniennes,
Vaudrait mieux pas être pudibond.
Que des pensées baudelairiennes,
Des corps pâmés à l’abandon.
De Lolita à Grande Catherine,
Du licencieux à l’hypocrite,
On n’y trouverait que parties fines,
Danses lascives et érotiques.
D’aucuns diront que c’est bestial,
Ces corps ventrus libidineux.
L’homme ne serait qu’un animal
Si dans sa tête il a sa queue.
Heureusement la poésie
Vient tout sauver, tout arranger.
En doux sonnets, en élégies,
Elle nous habille le verbe aimer.
Et l’homme n’est plus un animal.
On peut y aller, tomber la veste,
Nous serons foule sentimentale,
Et vive la vie tant qu’il en reste.
Les couples se font se défont,
Sylvie Julien, Julien Lucie,
C’est parfois court et parfois long,
Julien Lucie, Lucie Rudy.
Aux soirs d’hiver au cinéma,
On l’embrassait disant « Je t ‘aime »,
Il faisait nuit, on n’savait pas
Si c’était bien toujours la même.
Et elle, sauvage, elle nous trompait,
Amant du jour ,cocu d’hier.
C’était le cœur qui lui parlait,
Il a bon dos le doux viscère.
Cœur cahotant, cœur d’artichaut,
Quand ça dit oui, c’est l’étincelle.
C’est parfois nul, c’est souvent chaud.
A-t-on un sexe dans la cervelle ?
Si on sciait les boîtes crâniennes,
Vaudrait mieux pas être pudibond.
Que des pensées baudelairiennes,
Des corps pâmés à l’abandon.
De Lolita à Grande Catherine,
Du licencieux à l’hypocrite,
On n’y trouverait que parties fines,
Danses lascives et érotiques.
D’aucuns diront que c’est bestial,
Ces corps ventrus libidineux.
L’homme ne serait qu’un animal
Si dans sa tête il a sa queue.
Heureusement la poésie
Vient tout sauver, tout arranger.
En doux sonnets, en élégies,
Elle nous habille le verbe aimer.
Et l’homme n’est plus un animal.
On peut y aller, tomber la veste,
Nous serons foule sentimentale,
Et vive la vie tant qu’il en reste.