La plume de la petite fille
Ami souviens toi, tu siégeais à mes cotés ;
En cette étrange et grise journée d’été.
Nous étions assis sur un banc,
Isolés du parc, refugiés dans notre conversation,
Nous étions deux points blancs
Qui brillaient dans le noir dans une agréable ébullition.
Le vent, il y avait ce vent,
Il me chatouillait le visage,
Il donnait vie au paysage,
Et je me sentais moins seul, moins esseulé qu’avant.
Et dans un coup de vent, une bourrasque magique,
Une mignonne petite fille, aux cheveux longs, aux bouclettes blondes et uniques ;
Une fillette, gentille petite muse qui dans l’herbe s’amuse
A chercher l’aventure parmi les fleurs, à vivre d’insouciance et de nouvelles expériences ;
Une jolie petite fille, radieuse poupée de féminité, innocente enfant de toute volupté,
Qui dans ce saint coup de vent, s’approchait de moi un trésor à la main,
Les cheveux s’affolant, le sourire naissant.
Et dans ce sourire, instant inoubliable d’un don de joie angélique qui embrume,
Tout doucement, tout simplement, elle m’écarta les doigts avec la délicatesse d’un enfant,
Avec la grâce d’un petit ange souriant,
Pour y poser sa petite main de jeune fille, et m’y déposer une très jolie petite plume.
Mon cœur s’est emballé, devant tant de générosité.
Sais-tu petite fille, que jamais tu ne pourras imaginer
Tout ce qu’une plume évoque à un triste poète solitaire ?
Tout ce qu’un cadeau d’une belle inconnue représente pour un triste rêveur ordinaire?
Tu m’as offert ma plume de poète, venue d’ailleurs, venue d’un oiseau
Ayant déjà volé, dans les plus beaux cieux, parmi les plus grands dieux là-haut.
A l’aide de ses ailes, ses majestueux plumets de liberté,
Cet auguste oiseau, les hauts sommets, il connait ;
Mais c’est aussi un pauvre oiseau orphelin de sa plume,En cette étrange et grise journée d’été.
Nous étions assis sur un banc,
Isolés du parc, refugiés dans notre conversation,
Nous étions deux points blancs
Qui brillaient dans le noir dans une agréable ébullition.
Le vent, il y avait ce vent,
Il me chatouillait le visage,
Il donnait vie au paysage,
Et je me sentais moins seul, moins esseulé qu’avant.
Et dans un coup de vent, une bourrasque magique,
Une mignonne petite fille, aux cheveux longs, aux bouclettes blondes et uniques ;
Une fillette, gentille petite muse qui dans l’herbe s’amuse
A chercher l’aventure parmi les fleurs, à vivre d’insouciance et de nouvelles expériences ;
Une jolie petite fille, radieuse poupée de féminité, innocente enfant de toute volupté,
Qui dans ce saint coup de vent, s’approchait de moi un trésor à la main,
Les cheveux s’affolant, le sourire naissant.
Et dans ce sourire, instant inoubliable d’un don de joie angélique qui embrume,
Tout doucement, tout simplement, elle m’écarta les doigts avec la délicatesse d’un enfant,
Avec la grâce d’un petit ange souriant,
Pour y poser sa petite main de jeune fille, et m’y déposer une très jolie petite plume.
Mon cœur s’est emballé, devant tant de générosité.
Sais-tu petite fille, que jamais tu ne pourras imaginer
Tout ce qu’une plume évoque à un triste poète solitaire ?
Tout ce qu’un cadeau d’une belle inconnue représente pour un triste rêveur ordinaire?
Tu m’as offert ma plume de poète, venue d’ailleurs, venue d’un oiseau
Ayant déjà volé, dans les plus beaux cieux, parmi les plus grands dieux là-haut.
A l’aide de ses ailes, ses majestueux plumets de liberté,
Cet auguste oiseau, les hauts sommets, il connait ;
Une plume qui désormais volette dans ma fine main sous le vent de mes mots, dans ma brume,
Qui à jamais sera un bon souvenir, celui d’un sourire, et d’une petite fille, petite buse,
M’ayant fait offrande de douceur et de liberté, dans une promesse que toujours je resterai
Maitre des mots, grand amoureux de l’écriture, et grand frère de mes chères muses.
Qui à jamais sera un bon souvenir, celui d’un sourire, et d’une petite fille, petite buse,
M’ayant fait offrande de douceur et de liberté, dans une promesse que toujours je resterai
Maitre des mots, grand amoureux de l’écriture, et grand frère de mes chères muses.
Merci petite fille, merci.
Merci pour ce brin de jeunesse et cette divine plume d’insouciance,
Merci pour ce sourire, pour ton attendrissant regard, et pour ton parfum d’enfance ;
Je te remercie petite fille à la plume, je te remercie.
Et puisses-tu rester éternellement de jeunesse
Car toi aussi tu es une douce plume de toute joliesse.
Butterfly
Merci pour ce brin de jeunesse et cette divine plume d’insouciance,
Merci pour ce sourire, pour ton attendrissant regard, et pour ton parfum d’enfance ;
Je te remercie petite fille à la plume, je te remercie.
Et puisses-tu rester éternellement de jeunesse
Car toi aussi tu es une douce plume de toute joliesse.
Butterfly