Leroibavard
Maître Poète
Lorsque le matin je me sens presque fragile
A me morfondre de chagrin, comme un débile
Pour ouvrir mon cœur et soigner ma blessure
Là où la tristesse me hante et me torture
Unique est en son genre la faiblesse de mon corps
Même si je sais que depuis longtemps, je suis mort
Enchâssé de laideur, bercé par des remords !
Depuis je me cache aux yeux de tous partis
En pensant sans vergogne, attenter à ma vie
Bien que je sois psychologiquement instable
Rien ne met en doute ma parole notable
Un vers de temps en temps où la rime coûte chère
Ne donne qu'à mon ego une vertu supplémentaire
Outrage et arrogance sont maîtres mots de mon caractère...
Ce que je pense de moi...
'' Je suis moi mais dans la peau d'un autre
et parmi tous les poètes, je fais parti des vôtres
même si quelquefois je montre des absences
mon esprit se mesure à toutes les pertinences !
Je me considère comme le bas de l'échelle
car pour monter les marches, il faut une cervelle
bien qu'un tant soit peu je cherche le bonheur
c'est avec des mots que je panse mes malheurs !
Alors j'essaie de me rassurer mais cela me pèse
moi, qui, quand j'étais plus jeune, me sentais balaise
aujourd'hui, je me sens vieux et plus envie de rien
j'ai toujours cru que ce que je faisais n'était pas bien !
Le temps est passé vite et je ne me suis pas rendu compte
du plus précieux de ma vie, je ne laisserai que la honte
de tout ce que j'ai pu faire ou tout ce que j'ai pu dire
ne se trouvera pas dans les livres que vous pourrez lire !
Je ne suis pas un vaurien ni un malotru quoi qu'on en dise
je serais plutôt du côté du '' J'men bât l'oeil et de la fainéantise ''
je reste persuadé d'une chose importante et véritable
que de tous mes péchés commis, je suis le seul responsable !
peu importe l'instant de ce que je pense de moi
ma plume est ma force de toutes les langues de bois...''
La plume de Bruno
A me morfondre de chagrin, comme un débile
Pour ouvrir mon cœur et soigner ma blessure
Là où la tristesse me hante et me torture
Unique est en son genre la faiblesse de mon corps
Même si je sais que depuis longtemps, je suis mort
Enchâssé de laideur, bercé par des remords !
Depuis je me cache aux yeux de tous partis
En pensant sans vergogne, attenter à ma vie
Bien que je sois psychologiquement instable
Rien ne met en doute ma parole notable
Un vers de temps en temps où la rime coûte chère
Ne donne qu'à mon ego une vertu supplémentaire
Outrage et arrogance sont maîtres mots de mon caractère...
Ce que je pense de moi...
'' Je suis moi mais dans la peau d'un autre
et parmi tous les poètes, je fais parti des vôtres
même si quelquefois je montre des absences
mon esprit se mesure à toutes les pertinences !
Je me considère comme le bas de l'échelle
car pour monter les marches, il faut une cervelle
bien qu'un tant soit peu je cherche le bonheur
c'est avec des mots que je panse mes malheurs !
Alors j'essaie de me rassurer mais cela me pèse
moi, qui, quand j'étais plus jeune, me sentais balaise
aujourd'hui, je me sens vieux et plus envie de rien
j'ai toujours cru que ce que je faisais n'était pas bien !
Le temps est passé vite et je ne me suis pas rendu compte
du plus précieux de ma vie, je ne laisserai que la honte
de tout ce que j'ai pu faire ou tout ce que j'ai pu dire
ne se trouvera pas dans les livres que vous pourrez lire !
Je ne suis pas un vaurien ni un malotru quoi qu'on en dise
je serais plutôt du côté du '' J'men bât l'oeil et de la fainéantise ''
je reste persuadé d'une chose importante et véritable
que de tous mes péchés commis, je suis le seul responsable !
peu importe l'instant de ce que je pense de moi
ma plume est ma force de toutes les langues de bois...''
La plume de Bruno