Le vent souffle, Un courant d'air frais Une brise caresse la flore, Emporte les pétales, Le ciel gronde, Mes rêves se dénudent, C'est l'enfer sur la terre, Dans ma tête c'est le déluge, Il tombe des pluies, Des cordes de sang, Qui arrosent l'hiver de ma vie, Et aussi retarde le printemps, Je cherche qui je suis, Soit je pleure ou je ris, Si perdu dans ce décor, Dans ce monde si petit, Souvent j'ouvre les yeux, J'accepte de penser, Les saisons se suivent, Mais ne peuvent se ressembler, Je découvre ce jeu, Je retrouve mon entrain, Je dois vivre c'est mieux, Car je suis le maître de mon destin.