gelule
Nouveau poète
La pluie
Je suis la perle fine qui roule sur ta joue,
Ma petite orpheline quand Roméo s’en fuit,
Loin des yeux loin du cœur, de ton esprit jaloux ;
Je signe en filets d’eau à l’encre de ta vie.
Je suis la délivrance du soleil qui t’enchaîne,
Ma pauvre liberté captive du désert ;
J’irrigue d’espérance les sillons de tes veines,
Et noie de mille fleurs ton corps de poussière.
Je suis celle qui chante à tes fines oreilles,
En cliquetis de toc, de tic et de clochettes,
Qui résonnent à tes vitres, en nulle autre pareille ;
Provoquant quelques sons de ta bouche muette.
Je suis enfin l’espoir, la rosée du matin,
Ma nymphe de lumière, en robe de grisailles
Tu ne sais que m’offrir des bouquets de chagrins,
Je t’apporte en retour mieux qu’une retrouvaille
Sur l’immense rivière de ma folie furieuse
Glisse ton Apollon, l’homme de tes émois
Je le guide et l’entraîne vers toi ma pleurnicheuse
Le soleil est bougon mais la pluie ne l’est pas !
Je suis la perle fine qui roule sur ta joue,
Ma petite orpheline quand Roméo s’en fuit,
Loin des yeux loin du cœur, de ton esprit jaloux ;
Je signe en filets d’eau à l’encre de ta vie.
Je suis la délivrance du soleil qui t’enchaîne,
Ma pauvre liberté captive du désert ;
J’irrigue d’espérance les sillons de tes veines,
Et noie de mille fleurs ton corps de poussière.
Je suis celle qui chante à tes fines oreilles,
En cliquetis de toc, de tic et de clochettes,
Qui résonnent à tes vitres, en nulle autre pareille ;
Provoquant quelques sons de ta bouche muette.
Je suis enfin l’espoir, la rosée du matin,
Ma nymphe de lumière, en robe de grisailles
Tu ne sais que m’offrir des bouquets de chagrins,
Je t’apporte en retour mieux qu’une retrouvaille
Sur l’immense rivière de ma folie furieuse
Glisse ton Apollon, l’homme de tes émois
Je le guide et l’entraîne vers toi ma pleurnicheuse
Le soleil est bougon mais la pluie ne l’est pas !