Sodara
Poète libéré
Moi les philosophes je les jettent,
J'appuie sur la gachette,
Il ont l'art de parler pour ne rien dire,
Et celui de penser pour me faire fuir.
A chaque fois que je vais en cours,
Je ne rêve que d'une chose c'est de devenir sourd,
Ils me polluent l'esprit,
Et quand je vois leurs messages codés j'ai envie de pousser des cris.
Les heures s'allongent,
Et l'ennui me ronge,
Il faut me comprendre c'est un vrai suplisse,
Je crois que je vais finir par appeller SOS Green-Peace.
Quand je ressors de la, je suis un vrai mort-vivant,
On pourrait presque dire que je repars les pieds devant,
Avec mes neurones sur le plancher,
Tellement j'ai eu le citron préssé.
Voila pourquoi la philo et moi ça fait deux,
Et pourquoi je ne pourrait jamais aimé l'un de ses affreux,
Mon avis est deffinitivement tranché,
Il n'y a jamais rien la dedans qui pourra me brancher
J'appuie sur la gachette,
Il ont l'art de parler pour ne rien dire,
Et celui de penser pour me faire fuir.
A chaque fois que je vais en cours,
Je ne rêve que d'une chose c'est de devenir sourd,
Ils me polluent l'esprit,
Et quand je vois leurs messages codés j'ai envie de pousser des cris.
Les heures s'allongent,
Et l'ennui me ronge,
Il faut me comprendre c'est un vrai suplisse,
Je crois que je vais finir par appeller SOS Green-Peace.
Quand je ressors de la, je suis un vrai mort-vivant,
On pourrait presque dire que je repars les pieds devant,
Avec mes neurones sur le plancher,
Tellement j'ai eu le citron préssé.
Voila pourquoi la philo et moi ça fait deux,
Et pourquoi je ne pourrait jamais aimé l'un de ses affreux,
Mon avis est deffinitivement tranché,
Il n'y a jamais rien la dedans qui pourra me brancher